PNJ
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Vaudine
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Frère Ancelin Bourse
Mahaut la Cadette
Frère Roparz
Le Litho des Mains jointes
Dame Pergole
Frère Omnos
Le Lithoracle
Nin Ier, le Roi-Dieu
Aft'nargal
K'txu
Maître Nurthor
Le charnoz
Les pierres égarées
Tuile-Chaude
Menishbume
Trevelian
823 mots · 4 min de lecture · mis à jour le 23 août 2026
PNJ
K'txu
En une ligne :
Il n'a pas été débarqué parce qu'il est né robuste, et il a passé sa vie à le savoir.
Première impression :
la quarantaine, une carrure qui remplit une porte, des traits plus proches de ceux de la ville que le reste du clan — le canon dit qu'on ignore qui était son père. Il parle la langue de la surface sans accent, ce qui n'est pas courant ici, et il regarde les gens en face, ce qui l'est encore moins.
Ce qu'il est, selon le canon
Un Katoum à part : particulièrement robuste, intelligent, indépendant, indiscipliné, attiré par tout ce qui est interdit. Il supporte mal l'autorité de la matriarche et se verrait bien chef de clan, mais son attachement à l'unité du groupe le retient. Aft'nargal l'a fait son second — il était stupide de se priver d'un élément aussi prometteur.
Ce qu'il a fait
Il traverse depuis deux ans.
Il est allé sur l'île parce que c'était interdit, ce qui est sa façon habituelle d'arriver quelque part. Il y a trouvé des enfants. Il les nourrit correctement depuis, il leur a appris la passe entre les récifs, et
depuis huit mois il en ramène
, deux par deux, la nuit, par les cales du bas.
Il ne s'en est ouvert à personne. Aft'nargal le sait depuis huit mois et n'a rien fait.
Pourquoi
Il ne le dira pas avec ces mots-là. Ce qu'il dira, si on l'y pousse vraiment, à la rame, au milieu du lac :
« Ma mère a eu quatre enfants. Il en reste un. Vous croyez que les trois autres sont morts ?
Ils sont là-bas. Enfin — deux. Le troisième, je ne l'ai pas retrouvé et je ne sais pas si c'est parce qu'il est mort ou parce que je n'ai pas assez cherché.
Et moi je suis ici, avec cette carrure, à faire le second de la femme qui les a portés. »
—
En surface :
que les PJ viennent voir. C'est tout ce qu'il demande en séance A.
—
En vérité :
que quelqu'un d'extérieur constate, parce que lui seul ne peut pas être cru et qu'il le sait.
« Je vous ai fait venir pour que quelqu'un les voie. »
—
Ne cédera jamais sur :
ramener les onze. Il ira jusqu'au bout, avec les PJ ou sans eux, plus vite et plus mal.
En séance A, il annonce
« il y a des gens sur l'île »
.
Il ne dit pas que ce sont des enfants.
C'est son seul mensonge par omission de tout le scénario, et il le fait parce qu'il a peur que les PJ refusent de monter dans la barque.
Ce qu'il ne comprend pas
Que ramener les onze
expose le clan
. Il l'entend, il l'admet en théorie, et il continue quand même — parce qu'il a soixante-dix ans de politique en face de lui et une seule chose de son côté, qui est d'avoir raison.
Aft'nargal a des faits. K'txu a le droit. Le scénario ne tranche pas.
Si les PJ le suivent, le trahissent, le remplacent
—
Suivi :
il devient l'un des rares alliés que les PJ auront hors des Jardins et de la Main qui travaille. Il est courageux, direct, et il ne pose aucune question sur ce que les PJ savent faire.
—
Trahi auprès d'Aft'nargal :
elle ne le punit pas — elle le laisse partir. Il quitte le quartier avec ceux qu'il a déjà ramenés, et le clan perd son avenir en une nuit.
—
Soutenu contre la matriarche :
il prend le clan. Il fera mieux qu'elle, et il fera brûler le quartier deux ans plus tôt.
—
Mort :
les onze restent sur le rocher, et personne d'autre ne connaît la passe. Le veiller donne un esprit de la famille des
Boucliers
(Vaillance) ou des
Portants
(Os).
Sa phrase : « Je n'ai pas assez cherché. »
Le canon envoie K'txu chercher les cinq tablettes d'Onfal
, sous l'influence des songes du Prêtre noir
(Lth p. 13)
.
Ce scénario écarte ce fil délibérément
: il ouvrirait une seconde campagne au milieu de celle-ci.
Si vous voulez le garder, la greffe est facile et elle est terrible — les rêves qui promettent à K'txu un destin grandiose commencent
après
ce scénario, et l'exploitent : il vient de découvrir qu'il a raison contre sa matriarche, et c'est exactement le moment où l'on est le plus facile à flatter.
—
« Dites-moi non maintenant, pas au milieu du lac. »
—
« Je sais ce que vous allez dire. Dites-le quand même, je veux l'entendre en entier. »
—
« Ma tante n'est pas un monstre. C'est plus embêtant que ça. »