Hors arc
Ceux qu'on a débarqués (Katoum)
Tout mène à l'Ossuaire (la Taupe)
Les pierres égarées (les grottes)
Trois cents ans (la Tour majeure)
Celui qui a demandé (le Cloaque)
Personne à appeler (le cratère)
Une phrase de plus (les Cordiers)
Trois fois par jour (les Six Rues)
Ceux qui ont fini (le faubourg Glauque)
Il fait bon (la rue des Copistes)
3438 mots · 17 min de lecture · mis à jour le 23 août 2026
Sur cette page
En une phrase
Ce que le scénario est
Où l'insérer
⚠ Avant de jouer
Ce qui est vrai
Accroche
Acte I — La criée
Acte II — Les quatre
Acte III — À qui il appartient
Les fins
Fin
Discipline de MJ
Comptes à rebours
Adversaires
Actes de Peur
Corruption & Veille
Ce que le scénario laisse derrière lui
Notes d'après-partie
Note
Trois fois par jour
Scénario hors arc · palier 3 · une séance
En une phrase
Où l'insérer
⚠ Avant de jouer
Ce qui est vrai
Ce que ça lui coûte
Aubine
Accroche
Acte I — La criée
1. Le pont
2. Bénezet
Acte II — Les quatre
Ce que les PJ peuvent tenter
Acte III — À qui il appartient
Les fins
Fin
Discipline de MJ
Ce qu'il ne faut pas faire
Comptes à rebours
Adversaires
Corruption & Veille
Ce que le scénario laisse derrière lui
Notes d'après-partie
Le crieur public du carrefour aux Six Rues a commencé à dire, entre deux ordonnances municipales et sur exactement le même ton, des choses vraies qu'il ne peut pas savoir — et quatre personnes très différentes ont déjà décidé à qui il appartient.
Ce que le scénario est
C'est la séance de la Dictée
, et le mot n'y est pas prononcé une seule fois.
Il n'y a pas d'énigme. On comprend en dix minutes ce que fait Bénezet. Ce qu'on ne comprend jamais, c'est
d'où ça sort
, et personne dans la séance ne posera sérieusement la question : tout le monde est bien trop occupé à s'en servir.
Contexte pour le MJ seul, à lire avant :
../univers/le-galdr.md
§2, article IV.
Ce document ne le cite plus jamais.
Arc III, entre les séances 11 et 13.
Le moment est choisi : la ville refroidit, elle a besoin d'un signe, et il vient d'en apparaître un en pleine rue.
Ce que le scénario donne à l'arc III :
le marché de la séance 11, offert une seconde fois.
Un prophète public
fait monter la Ferveur
. Les PJ le savent maintenant, ils savent ce que la Ferveur tient, et ils savent donc qu'en laissant un homme se faire exploiter jusqu'au bout ils achètent des semaines à cinq cent mille personnes.
Cette fois,
personne n'a à mourir aujourd'hui.
C'est ce qui rend le calcul pire.
⚠ Avant de jouer
Un homme qui s'efface et qui ne s'en rend pas bien compte. Une mère à qui l'on annonce en pleine rue où est le corps de son fils. Une foule qui adore puis se retourne. Et un groupe de PJ qui a une raison parfaitement rationnelle de ne rien faire.
Il n'y a pas d'ennemi.
Les quatre personnes qui veulent Bénezet ont toutes de bonnes raisons.
Ce qui est vrai
Section MJ.
Bénezet Mande
Cinquante-quatre ans.
Crieur public
de la Prospérité depuis trente et un ans : il lit à voix haute les ordonnances, les adjudications, les avis de décès et les mises en demeure,
trois fois par jour
, au carrefour aux Six Rues, dans les mêmes six rues, sur le même circuit.
C'est un métier de dire. Depuis trente et un ans, il prononce à pleine voix des mots qui ne sont pas les siens et qu'il ne comprend pas toujours, dans un quartier bruyant, à la même place.
Depuis sept semaines, il dit autre chose.
Ce qu'il dit, et la seule règle qui compte
Entre deux paragraphes, sans changer de ton, sans marquer de pause, il place une phrase qui n'est pas sur son papier.
Elle est toujours vraie. Elle est toujours utile. Et elle ne concerne jamais l'avenir.
Tout ce qu'il dit est
déjà le cas
, et quelqu'un, quelque part, le savait déjà. Il ne prédit rien, jamais, pas une fois.
La ville appelle ça une prophétie parce que c'est le mot qu'elle a.
Les joueurs remarqueront le motif bien avant n'importe quel PNJ.
Aucun PNJ ne le remarquera jamais.
L'échelle, à distribuer dans l'ordre
#
Ce qu'il dit
Effet
1
« La chatte de la maison au perron bleu est sous l'escalier de derrière. Elle a fait quatre petits. »
Vrai. Charmant. Deux personnes en rient.
2
« Perrette Ouve, il est dans l'eau, à la troisième pile du pont, du côté du courant. Il n'a pas souffert longtemps. »
Son fils, disparu depuis onze jours. Il y est.
C'est là que le carrefour bascule.
3
« Le lot d'huile de la rue aux Cierges est coupé. Ne l'achetez pas cette semaine. »
Vrai, et ça ruine un marchand qui ne le savait pas non plus.
4
« On a signé hier. Ils commenceront par la rue Basse. »
Une décision municipale pas encore publiée. Deux cents personnes apprennent qu'on va démolir chez elles.
5
Le nom du Prix d'un PJ.
Prononcé en entier, au milieu d'un avis de curage de rigoles, sans s'interrompre.
Voir les actes de Peur.
6
« Je ne sais pas. »
Dit à la même place, au même moment du circuit, du même ton net et public que tout le reste.
Il diffuse son propre vide.
C'est la dernière étape et elle clôt la séance.
Il ne souffre pas. Il n'est pas malade. Il est
content
— c'est le point le plus important du scénario : trente et un ans à hurler des avis de curage, et maintenant les gens pleurent quand il parle. Pour la première fois de sa vie, quelqu'un a besoin de lui.
Il a commencé à rester au carrefour après son circuit. Il attend. Il espère que ça revienne.
Et en dehors du carrefour, il se vide.
Pas de grands symptômes : il cherche des mots ordinaires, il perd le fil d'une conversation banale, il a mis deux secondes de trop à retrouver le prénom de sa sœur. Il peut annoncer d'une voix de bronze où se trouve un noyé et ne pas se rappeler s'il a mangé.
Le MJ ne dit jamais ce que ça deviendra.
Il le montre trois fois, en petit, et il s'arrête là.
Sa sœur. Elle fait sa lessive, comme depuis toujours.
Depuis quinze jours,
elle coud son nom dans le col de ses chemises
— de la façon dont on le fait pour un enfant qu'on met à l'école. Parce que deux fois, il est rentré le soir et il s'est arrêté devant la mauvaise porte, poliment, en attendant qu'on lui ouvre.
Elle n'en a parlé à personne et elle n'en parlera pas. Un PJ le découvre en voyant le col, ou pas du tout.
Les quatre qui le veulent
Aucun n'est un méchant. Aucun n'a tort.
Qui
Ce qu'il veut
Pourquoi il a raison
Le sieur Prat
(chef du bureau des criées)
Qu'il se taise et garde son poste. Un crieur qui divulgue une décision non publiée est un crieur qu'on révoque, et à cinquante-quatre ans on ne se recase pas.
Il essaie littéralement de sauver la retraite de Bénezet.
Il est le seul des quatre à ne rien vouloir pour lui-même
, et c'est celui que le groupe écoutera le moins.
Frère Bocotton
(Nuage, langues anciennes)
L'emmener au Lazaret. « Observation. »
Un homme qui dit des choses qu'il ne peut pas savoir finit brûlé ou finit étudié, et il n'y a pas de troisième option dans cette ville.
Il propose la moins mauvaise et il le sait.
(Ce que les PJ ignorent : Bocotton est un Vigilant de Bostonne. Il n'est pas venu pour le Temple. Ne jamais le révéler dans cette séance.)
Le carrefour
— deux cents personnes
Qu'il continue. Ils ont commencé à payer pour être devant.
Il a rendu son fils à Perrette Ouve. Ils défendront un homme qui a fait ça, contre n'importe qui, et ils ont raison.
Maître Cabestan
(avocat, quartier de la Loi)
Une seule réponse
, à une seule question, sur une affaire de succession qui vaut une fortune. Il paie ce qu'il faut. Il est courtois.
Il ne veut ni exploiter ni sauver personne : il veut un renseignement et il propose un prix honnête.
C'est le plus dangereux des quatre parce que c'est le plus raisonnable.
Accroche
Vous traversez le carrefour aux Six Rues parce que c'est le chemin, et il y a trop de monde pour l'heure.
Au milieu, sur sa caisse, un homme en manteau bleu de charge lit une ordonnance sur l'entretien des rigoles. Il lit bien. Il a une voix qui porte à quarante pas et il ne force pas.
Il finit son paragraphe. Il enchaîne, exactement du même ton :
« Perrette Ouve, il est dans l'eau, à la troisième pile du pont, du côté du courant. Il n'a pas souffert longtemps. »
Puis il reprend le paragraphe suivant sur les rigoles.
Il y a un silence de deux secondes, et une femme se met à hurler quelque part sur votre gauche.
Onze jours que le petit Ouve a disparu. Trois heures de recherche à la troisième pile, du côté du courant :
il y est.
Une scène de récupération, pas de combat.
Un PJ qui veille le garçon : ça marche parfaitement. Il vient, il est jeune, il est perdu, il ne comprend pas et il est content de voir du monde.
Il n'a rien dit à personne.
Il n'a pas appelé, il n'a rien envoyé, il n'a jamais entendu parler d'un crieur.
Le MJ le fait dire explicitement
, sans insister, et n'y revient pas.
C'est la seule fois de la séance où l'on peut interroger la source. Il n'y a pas de source.
Il boit un verre après son circuit, à la même table, tous les jours. Il reçoit volontiers.
Il est ravi.
Il raconte l'histoire de la chatte trois fois. Il ne sait pas d'où ça vient, il n'a pas l'air de trouver la question passionnante, et il en a une théorie qui lui suffit :
« J'ai toujours eu de la mémoire. »
Faites-lui poser une question et il ne peut pas répondre.
Ça ne marche pas sur commande, ça ne marche qu'au carrefour, pendant le circuit, entre deux paragraphes. Il a essayé. Il a essayé beaucoup, depuis deux semaines, et ça le contrarie plus qu'il ne le montre.
Le trou :
au milieu de la conversation, il cherche un mot ordinaire — le nom d'une rue qu'il parcourt trois fois par jour depuis trente et un ans. Il le trouve. Ça prend quatre secondes.
Personne à table ne relève.
3. Le carrefour, deux jours après
Il y a maintenant trois cents personnes à chaque criée. Des gens montés du Cloaque. Des gens qui viennent de deux terrasses plus haut.
—
On
paie pour être devant
. Un gamin gère les places à quatre sous.
—
On
note
. Quatre personnes différentes recopient tout ce qu'il dit, y compris les ordonnances.
—
Un cierge a été allumé sur le rebord d'une fenêtre du carrefour. Puis six. Puis trente.
Ferveur +1
, dès la première criée à trois cents personnes, et
ce sont des prières sincères.
Le MJ ne l'annonce pas.
Les quatre claimants arrivent dans n'importe quel ordre, et deux d'entre eux viendront chercher les PJ, pas l'inverse : le groupe a été vu au pont.
Chaque conversation est une vraie conversation.
Aucun ne menace en premier. Aucun ne ment.
—
Prat
veut qu'on l'aide à faire taire Bénezet
pour le protéger
, et il montre le règlement, article par article, avec la révocation surlignée. Il a vingt-deux ans de service commun avec lui et il ne le dit pas.
—
Bocotton
propose le Lazaret et laisse ouverte la porte du reste : il dit clairement que
s'il ne le prend pas, quelqu'un d'autre le prendra autrement
, et il n'a pas besoin de préciser qui.
—
Cabestan
invite à déjeuner, paie, et pose sa question au dessert. Elle est parfaitement légitime. Il propose de la faire poser au carrefour par quelqu'un dans la foule, ce qui est faisable, et il offre une somme qui règle trois problèmes du groupe.
—
Le carrefour
n'envoie personne : il est simplement là, chaque jour, plus nombreux.
Action
Ce que ça donne
Le veiller
Il est vivant.
Essayer le tue
(`../regles/esprits-et-vocation.md` §4)
. Le MJ ne prévient pas.
Le regarder comme un Veilleur
Rien d'anormal. Pas de fil sale, pas de corruption, pas de trace.
Un homme parfaitement ordinaire
, et c'est la réponse la plus dérangeante de la séance.
Poser une question dans la foule
Ça ne marche pas. Il ne répond jamais à quelqu'un. Il dit, c'est tout. Vingt personnes ont déjà essayé.
Le sortir du quartier
Il refuse. Formellement, gentiment, et il ne changera pas d'avis :
« C'est là que ça vient. »
Chercher la source
Il n'y en a pas. Toutes les pistes sont bonnes et toutes s'arrêtent : le noyé n'a rien dit, la chatte n'appartient à personne, l'huile coupée l'était depuis le chargement, et l'acte municipal a été signé dans une pièce fermée par trois hommes qui n'en ont parlé à personne.
Le faire boire du sirop
(quelqu'un le proposera)
Ça n'accélère rien. Ça le rend malade.
Déclencheur :
la phrase 4
. Il annonce en pleine rue une démolition non publiée, et le carrefour apprend en trente secondes que deux cents foyers vont sauter.
Dans l'heure : Prat doit le révoquer ou perdre son poste, Bocotton a un mandat, la foule s'est massée autour de la caisse, et Cabestan attend tranquillement au fond en espérant que ça se calme avant qu'il ait posé sa question.
Ce n'est pas un combat.
Si les PJ le jouent comme un combat, ils gagnent, et Bénezet finit au Lazaret le lendemain de toute façon.
Les fins
Aucune n'est propre. Le MJ n'en recommande aucune.
Ce que le groupe fait
Bénezet
Les compteurs
Le laisser continuer
Il crie encore quatre mois. On le canonise de son vivant, ce que Laelith sait très bien faire. Il est heureux, il est célèbre, et à la fin il dit
« je ne sais pas »
trois fois par jour à trois mille personnes qui y cherchent un sens.
Ferveur +2.
Bûcher inchangé.
Le faire taire
(convaincre, ou l'assommer une fois de trop)
Il garde son poste, sa retraite et sa sœur. Il ne pardonne à personne, et il retourne au carrefour tous les soirs, longtemps, pour rien.
Ferveur −1
(trois cents personnes cessent de venir)
. Rues froides +1.
Le livrer à Bocotton
Le Lazaret. Traité correctement, nourri, observé, et il y reste. On lui pose des questions huit heures par jour et il n'a jamais été aussi utile.
Ferveur +1
, le Crâne récupère le prodige.
Bûcher +1
: les PJ ont rendu un service.
Vendre une réponse à Cabestan
Rien pour lui, tout pour le groupe : l'argent, une dette d'un avocat de la Haute Terrasse, et le sentiment très précis d'avoir vendu la voix d'un homme au détail.
Aucun compteur.
Le MJ note la somme et la ressort une fois, plus tard, dans un contexte anodin.
Le calcul froid est disponible et il faut le laisser sur la table.
À l'arc III, le groupe sait ce que la Ferveur tient. Laisser Bénezet s'user en public est objectivement la meilleure décision pour cinq cent mille personnes, et le MJ ne doit
jamais
le formuler à voix haute.
Si un joueur le formule, ne le récompensez pas et ne le punissez pas. Notez-le.
Le soir, le carrefour aux Six Rues se vide comme il s'est toujours vidé. Les cierges sur le rebord de la fenêtre tiennent jusqu'à la pluie.
Bénezet plie sa caisse, la range contre le mur du bureau des criées, et rentre par la rue des Trois Pots.
Devant la porte de sa sœur, il s'arrête. Il regarde le battant un moment.
Puis il frappe, et elle ouvre, et elle ne lui dit rien du tout, et elle lui prend son manteau.
Discipline de MJ
1.
Il ne prédit jamais rien.
Pas une fois, pas une exception, pas à la fin. Tout ce qu'il dit est déjà vrai au moment où il le dit.
2.
Ça ne marche jamais sur commande.
Pas de question posée, pas de réponse obtenue. Ceux qui croient l'avoir fait répondre se trompent, et ils se trompent en public.
3.
Aucun PNJ n'a la bonne théorie.
Le carrefour dit
un saint
. Prat dit
il a des amis au greffe
. Bocotton dit
un cas
. Cabestan ne dit rien et paie.
4.
Rien ne s'adresse à personne
, y compris quand il prononce le nom du Prix d'un PJ. Ce n'est pas un message : c'est un homme qui dit ce qu'il a en lui, à pleine voix, devant deux cents personnes qui n'y comprennent rien.
5.
Ne montrez le déclin que trois fois
, en petit : le mot cherché, la mauvaise porte, le nom cousu dans le col. Jamais plus, jamais expliqué.
6.
Ne résolvez pas.
À la fin, le groupe a choisi une fin et n'a appris strictement rien.
—
En faire un possédé, un élu, un imposteur ou un complice.
—
Lui donner un ton différent quand « ça » parle.
C'est la même voix, c'est la sienne
, et c'est toute l'horreur.
—
Faire de la foule une meute. Ce sont des gens qui ont eu une bonne nouvelle pour la première fois depuis longtemps.
—
Le faire souffrir. Il ne souffre pas.
Il est content
, et il faut le jouer content jusqu'au bout.
Comptes à rebours
Compteur
Mouvement
Ferveur
+1
dès la première grande criée, puis selon la fin
(voir le tableau)
.
C'est le seul scénario de la campagne où le compteur monte simplement parce qu'on ne fait rien.
Bûcher
+1
si les PJ aident Bocotton.
−2
s'ils Imposent au carrefour : trois cents témoins, et un Temple déjà sur place.
Rues froides
+1
si Bénezet se tait. Le carrefour redevient un carrefour.
Aucun de prévu.
../bestiaire/brigade-spirituelle.md
×4
(avec Bocotton, présents, non engagés)
·
../bestiaire/bravi-de-guilde.md
×3
(si le marchand d'huile ruiné décide que c'est la faute de quelqu'un)
.
Actes de Peur
—
1 Peur :
quelqu'un dans la foule recopie ce que dit Bénezet
et une des phrases est en train d'être dite par un PJ à voix basse, au même moment, à deux rues de là.
Coïncidence. Le MJ ne la relève pas.
—
1 Peur :
Aubine demande à un PJ, sans détour, s'il sait ce qu'a son frère. Elle ne pleure pas. Elle voudrait juste savoir combien de temps.
—
2 Peur :
Bénezet, entre deux paragraphes, donne la
position exacte d'un corps que les PJ ont caché.
—
3 Peur — une seule fois de toute la campagne.
Il prononce
le nom du Prix d'un PJ
, en entier, sans s'interrompre, au milieu d'un avis de curage.
Le mort du Prix ne répond jamais. C'est la règle depuis la création du personnage.
Il n'a toujours pas répondu.
Quelqu'un a juste dit son nom très fort dans une rue. Le MJ ne commente pas, ne laisse pas la scène s'arrêter, et enchaîne sur le paragraphe des rigoles.
Et quelqu'un dans la foule a vu la tête que le PJ a faite.
—
Aucune Souillure automatique.
Rien ici n'en donne. Les PJ repartent avec exactement ce qu'ils avaient, ce qui est de plus en plus rare à l'arc III.
—
Veiller fonctionne partout et parfaitement
, y compris sur le petit Ouve. Le pouvoir des PJ marche très bien et n'explique rien.
—
Bénezet est vivant.
On ne peut pas le veiller. Essayer le tue.
1.
Une phrase que le carrefour répète encore des mois après
, sans savoir qu'elle est de lui.
2.
Perrette Ouve
, qui a enterré son fils, et qui viendra remercier les PJ à un très mauvais moment.
3.
Maître Cabestan
, avec ou sans sa réponse, et une somme notée quelque part.
4.
Bénezet
, selon la fin — sur sa caisse, au Lazaret, ou tous les soirs à un carrefour vide.
5.
Aubine
, et un nom cousu dans un col.
6.
Et, pour les joueurs seuls : le fait que
rien de ce qu'il a dit ne concernait l'avenir.
Personne ne le leur confirmera jamais.
(à remplir)