Les Prières froides
Note Personne à appeler
statut rédigé
palier 4
duree une séance longue, deux si le groupe descend jusqu'au fond
insertion arc IV, entre les séances 16 et 17
terrasse Le Châtiment — quartier de la Reconquête, puis quarante pas sous la brèche
themes sensibles travail qui tue lentement et qu'on défend parce qu'il nourrit · adolescent au fond · maladie professionnelle niée par ceux qui en meurent · impuissance des PJ à faire ce qu'ils savent faire · destruction d'un gagne-pain comme seule option correcte

Scénario hors arc · palier 4 · une séance longue En une phrase
Un presseur de sirop a suivi ses escargots dans une faille et il a trouvé une veine ; il paie vingt-six personnes quatre fois le salaire courant pour la gratter ; et depuis onze ans, les gens qui meurent là-dessous ne laissent rien à appeler.
Où l'insérer
Entre les séances 16 et 17. La séance 16 pose trois chemins dont aucun n'est disponible tel quel, et prévoit explicitement de ne pas suffire. Celui-ci est une quatrième course, et elle ne ramène pas une quatrième issue.
Ce que le scénario donne à l'arc IV : pas une sortie. Un endroit.
Depuis seize séances, les PJ savent quoi faire de ce qu'ils retirent aux gens : rien. Ils le portent. Ici, ils apprennent qu'il existe au monde une chose qui reçoit , et la phrase qu'ils rapportent est « ça tient encore beaucoup. »
Si la table joue le module optionnel de ../univers/la-chute.md §7 — ce que la Sainte Muette retire va quelque part — ce scénario est ce qui le rend jouable. Sinon, il reste ce qu'il est : la séance où le pouvoir des PJ cesse de marcher sur des gens vivants qui en auraient besoin.

⚠ Avant de jouer
Un métier qui tue en onze ans, et qui nourrit vingt-six familles. Un garçon de quatorze ans au fond. Des malades qui nient leur maladie parce que l'admettre coûte le salaire. Et la seule conduite correcte disponible consiste à retirer leur travail à des gens qui n'en ont pas d'autre.
Aucune scène de ce scénario ne se résout par un combat. Le prévoir en session zéro : une table qui vient chercher de l'action au palier 4 doit le savoir avant de s'asseoir.

Ce qui est vrai
Section MJ. Contexte : `../univers/le-galdr.md` (la mythologie) et `../univers/la-chute.md` (l'événement).
La veine
Depuis que la Ferveur est passée sous 3, il tombe de la cendre sur le Châtiment (`../univers/lieux/breche-du-chatiment.md`) . Les escargots des caves inondées la mangent ; on les presse ; ça fait le sirop du Châtiment, canonique, légal, partout (lael_01 p.68 et 316) .
Il y a onze ans, Rombaut Vaisse — presseur de troisième génération, quartier de la Reconquête — a remarqué que ses escargots descendaient tous au même endroit. Il les a suivis. Sous sa cave, un éboulement avait ouvert une faille dans une galerie du vieux temple des Anciens.
Au bout de la galerie, la roche est noire, sèche et tiède, et elle se gratte au pic.
Rombaut n'a rien compris à ce qu'il a trouvé. Il a compris qu'il n'aurait plus jamais à attendre après des escargots. Il a embauché dans son quartier, il paie quatre fois le tarif d'un artisan, et il n'a jamais menti à personne : il a dit que c'était humide, difficile, et bien payé.
Ce que ça fait aux gratteurs
Rien pendant des années. Puis les dents, la peau, le sommeil. Puis onze ans.
Ils le savent tous et ils l'expliquent tous par l'humidité, parce que toute la ville explique tout par l'humidité , et parce qu'un homme qui admettrait autre chose devrait quitter le seul travail qui paie dans la Reconquête.
Quatre sont morts. Les quatre ont été veillés par le Veilleur du quartier, une femme discrète qui fait ça depuis vingt ans.
Les quatre fois, il n'y avait rien. Pas un fil sale, pas un fil coupé : rien. Elle a cru s'être trompée. La deuxième fois, elle a cru avoir perdu le don. La quatrième, elle a arrêté de venir, et elle n'a jamais expliqué pourquoi à personne.
C'est le nœud du scénario et il n'a pas d'antagoniste. Une personne saturée ne laisse pas de mort derrière elle. Elle est un Muet (`../univers/le-galdr.md` §2, article V) , et on ne veille pas une page. Il n'y a personne à appeler, il n'y a jamais eu personne à appeler, et ce n'est la faute de rien.
La planche
Le plus jeune de l'équipe, Loys , quatorze ans, a compris avant les adultes que quelque chose clochait avec les enterrements. Il ne sait pas lire. Il grave donc les noms au clou sur une planche de coffrage, en recopiant la forme des lettres qu'on lui montre.
Il y en a vingt-six : l'équipe entière, morts et vivants mélangés, dans l'ordre où ils sont arrivés. Quand quelqu'un meurt, il ne raye pas. Il ne voit pas pourquoi il faudrait rayer.
C'est la fonction des Veilleurs réduite à ce qu'un gamin peut en faire tout seul, et un PJ qui le comprend devrait avoir un moment difficile.
Frère Omnos
Voir `../univers/pnj/frere-omnos.md`. Il tient depuis des années un registre des endroits où la cendre tombe — c'est le seul document exact qui existe sur le sujet dans toute la ville, et il ne l'a jamais montré à personne.
Depuis six semaines, ses relevés convergent sur quatre rues de la Reconquête. Il arrive dans la séance, pas avant l'acte III , et il n'est pas en avance : il est en retard de onze ans, comme tout le monde.
Il a raison sur tout et il n'a aucune bonne solution.

Accroche
Vous êtes venus dans la Reconquête pour tout autre chose.
Une femme vous arrête dans la rue. Elle a une soixantaine d'années, un cabas, et elle ne vous demande ni argent ni protection. Elle demande si c'est vrai, ce qu'on dit, que vous savez faire.
Elle a enterré son mari il y a deux ans. On lui a dit que la veille s'était bien passée.
« On me l'a dit. Mais on me l'a dit d'une drôle de façon. Et depuis, j'ai deux ans où je pense à ça le soir. Alors je voudrais juste savoir — est-ce qu'il est parti, ou est-ce qu'on m'a arrangé les choses ? »
Vous pouvez encore répondre n'importe quoi. Vous avez à peu près quatre secondes.
ACTE I — LE QUARTIER 1. La question de la veuve
Rien à jeter, tout à décider. Les PJ peuvent mentir, éluder, ou aller voir.
Aller voir signifie ouvrir une tombe de deux ans dans un quartier pauvre, en plein arc IV, avec le Bûcher à ce qu'il est. C'est illégal, c'est faisable, et ça ne donne rien : il n'y a pas de mort là-dedans. Il y a un corps.
*Un PJ qui tente la Veille sur ce corps : aucun fil, aucune réponse, 1 Souillure .*
2. Le Veilleur qui a arrêté
Berthilde Cance , cinquante-huit ans, ravaudeuse, Veilleuse de la Reconquête depuis vingt ans, et la seule personne de Laelith que les PJ rencontreront qui fasse exactement le même métier qu'eux, sans classe, sans esprits nommés, sans catalogue — juste une femme qui vient s'asseoir quand quelqu'un meurt.
Elle a arrêté il y a huit mois. Elle croit qu'elle a perdu le don, elle en a une honte immense, et elle continue d'aller aux enterrements sans rien faire pour que personne ne s'en aperçoive.
Ce qu'elle donne, si on la met en confiance : quatre noms, quatre dates, un métier commun.
« Je vais vous dire ce qui me tient éveillée. Ce n'est pas de ne plus y arriver. C'est qu'à la quatrième fois, j'ai été soulagée. Parce que si c'est moi qui suis cassée, alors eux, ils sont partis quelque part. »
Lui dire la vérité est un acte de cruauté et c'est probablement ce qu'il faut faire.
3. La main sur le mur
Scène courte, à placer n'importe où dans l'acte I, une seule fois de toute la campagne.
La Reconquête a été rebâtie après le Châtiment, avec les gravats du Châtiment . Personne n'y a jamais pensé, y compris les PJ, y compris les joueurs.
Un PJ porteur d'un tesson (`../regles/la-cendre.md` §3) le sent tiédir dans une rue ordinaire, devant une maison ordinaire, à midi.
Un PJ qui pose la main à plat sur un mur et regarde avec ce qu'il est : rien de dramatique. Une odeur de nulle part, très faible, sur toute la longueur de la rue.
Ne commentez pas. Décrivez, et passez à autre chose. Quelqu'un à la table y reviendra dans dix minutes, ou dans deux séances.
ACTE II — LA CAVE 4. Rombaut Vaisse
Il reçoit chez lui, il offre à boire, et il répond à tout. Il n'a rien à cacher et c'est ce qui rend la scène difficile à jouer.
Il paie quatre fois le tarif parce qu'il trouve normal de partager. Il le dit sans fierté.
Il sait que ses gens toussent. Il met ça sur l'humidité. Il en tousse aussi.
Il a un bail des Fils du dessous sur la parcelle, et une échéance dans cinq semaines.
Il ne comprendra pas ce qu'on lui explique. Pas parce qu'il est bête : parce que la conclusion logique est qu'il a tué quatre personnes en étant généreux, et personne n'accepte ça en une conversation.
Ce qu'il fera si on le convainc : il descendra le dire lui-même à l'équipe. C'est courageux. L'équipe ne le croira pas et l'accusera de vouloir baisser les salaires.
5. L'équipe
Vingt-six noms, onze présents, dans une galerie de quatre-vingts pas.
../bestiaire/gratteur-de-fond.md à ne poser sur la table que si les PJ tentent de fermer par la force. Ce n'est pas un combat prévu, c'est une conséquence.
Damiane Sourdeau , cheffe d'équipe, cinquante et un ans, onze ans en bas. Elle est la seule à avoir compris toute seule, sans qu'on lui dise, et elle n'a rien dit à personne.
Ce qu'elle veut n'est pas d'être sauvée :
« Je sais ce que vous êtes. J'ai vu Berthilde faire, quand j'étais gamine, et vous avez la même manière de regarder les gens deux fois.
Alors je vous demande une chose et ce n'est pas de me guérir.
Essayez sur moi. Devant eux. Et quand ça ratera — parce que ça va rater, je le sais depuis quatre enterrements — ils l'auront vu de leurs yeux, et ils ne pourront plus dire que c'est l'humidité.
Je n'ai pas d'autre argument. J'ai essayé les autres. »
Attention, règle capitale. On ne peut pas veiller un vivant : essayer le tue (`../regles/esprits-et-vocation.md` §4). Damiane l'ignore. Elle ne demande pas ça — elle demande une démonstration d'échec.
Le MJ ne prévient pas. Si un PJ accepte et s'exécute, elle meurt devant son équipe, et le résultat est celui qu'elle voulait : plus personne ne parlera d'humidité. Elle a eu raison. C'est le pire moment du scénario et il doit rester possible.
Un PJ qui connaît la règle et qui refuse en expliquant pourquoi obtient la même chose sans cadavre — mais il doit avouer à voix haute, devant onze ouvriers, ce qu'il est. Bûcher −1.
6. Le compte et la planche
Ils comptent en travaillant. À voix haute, à tour de rôle, en montant — on compte ce qu'on a sorti, pas ce qui reste. Loys sait aller jusqu'à deux cents et il ne sait pas lire.
Sa planche est clouée à l'entrée de la galerie. Vingt-six noms, morts et vivants dans l'ordre d'arrivée, aucun rayé.
Fragment de beauté : à la remontée, les gratteurs se lavent le visage les uns des autres à l'abreuvoir, en silence, sans se presser. C'est une habitude et personne ne l'a décidée. On ne peut pas se le faire soi-même correctement : il faut quelqu'un en face qui regarde.
ACTE III — LE FOND, ET CE QUI ARRIVE PAR-DERRIÈRE 7. Descendre
Quarante pas de plus que la veine, par une fissure que l'équipe évite sans savoir pourquoi. Fiche du lieu : ../univers/lieux/le-cratere.md .
1 Souillure par scène, sans jet, y compris pour qui ne fait rien. C'est le seul endroit de la campagne où l'inaction coûte, et il faut le dire aux joueurs à l'entrée.
En bas : une masse noire, mate, de la taille d'une charrette, tassée dans le creux d'un sol vitrifié. Elle n'est pas tombée là : elle s'y est rangée. Il fait tiède. La même chaleur que la citerne basse, que la crypte, que le temple des Anciens — et ce n'est pas le même feu (`../univers/index-lieux.md`, « La même chaleur ») .
Rien ne répond. Aucun fil, aucun mort, aucune Veille. Pas un mur comme à la brèche : une absence. Rien n'est mort ici, jamais.
8. Recevoir
Acte de Peur à 3, une seule fois de toute la campagne. Voir la fiche du lieu.
Un PJ qui pose la main dessus comprend, sans mot et sans vision, qu' on peut y mettre quelque chose. Pas y prendre. Y mettre.
Le joueur note la phrase. Le MJ ne commente pas, ne confirme pas, ne développe pas :
« ça tient encore beaucoup. »
9. Omnos
Il est en haut quand ils remontent, avec quatre de la Brigade et son registre sous le bras. Il a mis onze ans à arriver et il le sait.
../bestiaire/brigade-spirituelle.md ×4 — présents, pas engagés. S'ils se battent, le scénario a raté.
Son offre, posée sans détour :
« Vous m'avez épargné trois semaines. Je vous en suis reconnaissant et ça ne va pas vous plaire, alors autant tout dire en une fois.
Je scelle la galerie. Je scelle la cave. Les gens qui sont descendus vont au Lazaret — pas en prison, au Lazaret, et vous savez comme moi que la différence est administrative.
Le quartier perdra son salaire. Trente familles. Je le sais, j'ai compté, j'ai le chiffre dans ce carnet et il ne me quitte pas.
Et j'ai vu ce que vous êtes en vous regardant descendre. Je ne l'écris pas ce soir. Je peux ne pas l'écrire du tout.
Voilà. Vous avez de quoi négocier avec moi, et c'est la première fois de votre vie, et vous allez détester ce que ça vous coûte. »
Il ne bluffe pas et il ne se venge pas. Ce qu'il veut est l'emplacement exact et le silence. Ce qu'il donne est le Bûcher, et il tiendra parole.

Les quatre fins
Aucune n'est bonne. Le MJ n'en recommande aucune.
Ce que le groupe fait
Le quartier
Les compteurs
Le cratère à l'arc IV
Sceller avec Omnos
Trente familles sans salaire. Onze personnes au Lazaret, dont Loys. Personne n'est brûlé, ce qui est le maximum qu'Omnos puisse promettre.
Bûcher +2 (il n'écrit rien) . Rues froides +2 dans le mois.
Fermé. Le module optionnel est hors jeu.
Fermer eux-mêmes, discrètement
Un éboulement, une nuit, personne dedans. Rombaut ruiné, l'équipe au chômage, aucun nom sur aucun registre.
Rues froides +3 . Ferveur inchangée.
Fermé , mais les PJ savent où et pourraient rouvrir.
Laisser faire
Le salaire continue. Dans trois mois il y a deux fois plus de sirop sur le marché et deux fois plus de gratteurs.
Ferveur −1. Loys aura dix-huit ans quand ça le prendra.
Ouvert.
En faire un lieu saint
Les Temples adorent : c'est tiède, et la tiédeur est ce que les fidèles associent aux Lithos. Pèlerinage dans les six semaines, quêtes, un oratoire. Rombaut devient gardien du sanctuaire.
Ferveur +1 — et elle continuera de monter tant que les gens viendront.
Ouvert, et gardé.
La quatrième mérite qu'on s'y arrête. Elle fonctionne. Elle rapporte vraiment de la Ferveur, elle sauve vraiment le salaire du quartier, et le sanctuaire rendra vraiment des gens malades pendant des années.
C'est le cadre entier en une décision : le sacré est réel et il ment , et la vieille femme qui allumera un cierge là-dedans fera tenir l'univers en s'empoisonnant. Ne la jouez pas comme une idiote. Jouez-la comme quelqu'un qui a enfin un endroit où aller.
Fin
Vous remontez par la cave de Rombaut à la nuit, et la Reconquête est exactement comme quand vous êtes arrivés : des gens qui rentrent, une odeur de soupe, deux enfants qui n'ont pas envie de monter se coucher.
Sur le mur d'en face, le crépi est parti par plaques et on voit la pierre, et la pierre a été prise quelque part.
Quelqu'un vous salue. Vous ne savez pas qui c'est.

Comptes à rebours
Compteur
Mouvement
Ferveur
Voir le tableau des fins. −1 si le chantier continue, +1 si le lieu devient saint, rien sinon.
Bûcher
−1 si un PJ avoue publiquement ce qu'il est devant l'équipe. +2 si Omnos obtient ce qu'il veut et n'écrit rien. −2 s'il repart bredouille : il n'oublie pas, et il cherchera d'abord de leur côté.
Rues froides
+2 à +3 selon la fin. Aucune version de ce scénario ne laisse le quartier plus chaud qu'il ne l'était.
Adversaires
../bestiaire/gratteur-de-fond.md ×3 (uniquement si les PJ forcent) · ../bestiaire/brigade-spirituelle.md ×4 (présents, non engagés) · ../bestiaire/sectateur-des-profondeurs.md ×2 (seulement si le groupe s'attarde au fond plus de deux scènes)
Aucun combat n'est nécessaire, et le combat le plus probable est le pire du scénario — trois ouvriers de quarante ans qui protègent leur salaire, qu'on ne peut pas veiller, et dont la mort ne rapporte rien.
Actes de Peur
1 Peur : Loys demande à un PJ comment on écrit son propre nom. Il veut le mettre sur la planche, parce que les PJ sont descendus eux aussi.
1 Peur : Berthilde vient jusqu'à la cave. Elle ne descend pas. Elle attend dehors toute la scène, et elle est encore là au retour.
2 Peur : l'équipe se met à compter alors que personne ne travaille, et personne ne s'en aperçoit avant le PJ.
2 Peur : Rombaut, à qui on vient d'expliquer, sort une clé et propose aux PJ de fermer eux-mêmes. Puis il demande combien il devra rembourser aux familles , et il attend un chiffre.
3 Peur : « ça tient encore beaucoup. »
Corruption & Veille
Une scène au fond : 1 Souillure , sans jet, quoi qu'on fasse.
Tenter de veiller un gratteur, mort ou vivant : 1 Souillure , résultat nul.
Veiller le mari de la veuve : 1 Souillure , résultat nul, et une réponse à rapporter.
Poser la main sur la masse : 1 Souillure , et l'acte de Peur à 3.
Aucun esprit ne peut être gagné dans ce scénario. C'est le seul, et c'est le sujet.
Ce que le scénario laisse derrière lui
1.
Un endroit qui reçoit , et la phrase qui va avec.
2.
La certitude que la Veille a une limite , et qu'elle tombe exactement sur les gens qui ont le plus donné.
3.
Berthilde Cance , qui sait maintenant qu'elle n'a jamais rien perdu. Ça ne la soulage pas.
4.
Loys , quatorze ans, sa planche et ses vingt-six noms — au Lazaret, au chômage ou au fond, selon la fin choisie.
5.
Frère Omnos , qui a désormais une dette ou une piste, et jamais rien entre les deux.
6.
Une rue de la Reconquête où le crépi est parti par plaques, et que le groupe reverra.
Notes d'après-partie
(à remplir)