Hors arc
Ceux qu'on a débarqués (Katoum)
Tout mène à l'Ossuaire (la Taupe)
Les pierres égarées (les grottes)
Trois cents ans (la Tour majeure)
Celui qui a demandé (le Cloaque)
Personne à appeler (le cratère)
Une phrase de plus (les Cordiers)
Trois fois par jour (les Six Rues)
Ceux qui ont fini (le faubourg Glauque)
Il fait bon (la rue des Copistes)
3156 mots · 16 min de lecture · mis à jour le 23 août 2026
Sur cette page
En une phrase
Ce que le scénario est
Où l'insérer
⚠ Avant de jouer
Ce qui est vrai
Acte I — La bonne rue
Acte II — Les deux hommes
Acte III — Ce qu'il faut faire
Fin
Discipline de MJ
Comptes à rebours
Adversaires
Actes de Peur
Corruption & Veille
Ce que le scénario laisse derrière lui
Notes d'après-partie
Note
Il fait bon
Scénario hors arc · palier 3 · une séance
En une phrase
Où l'insérer
⚠ Avant de jouer
Ce qui est vrai
Ce que fait la rue
Acte I — La bonne rue 1. On y passe
3. Le bout de la rue
Acte II — Les deux hommes
4. Frère Aymeri Doncel
Fin
Discipline de MJ
Ce qu'il ne faut pas faire
Comptes à rebours
Adversaires
Corruption & Veille
Ce que le scénario laisse derrière lui
Notes d'après-partie
Quatre mille personnes ont cessé d'aller au temple, elles prient dans la rue à la place, et depuis deux semaines cette rue guérit les gens — pendant que le compteur que les PJ sont les seuls à connaître descend plus vite qu'il ne l'a jamais fait.
Ce que le scénario est
C'est la séance du Verrou
, et personne n'en parle une seule fois.
On ne peut pas montrer un verrou. On peut montrer
la charge qui se déplace
: ce que ça fait quand quatre mille personnes donnent au mauvais endroit, très fort, avec une sincérité totale, et que ça marche.
Les PJ passeront la séance dans une rue où il fait bon, où les gens vont mieux, où tout le monde est gentil, et où
le seul fait objectivement vrai est qu'on est en train de dépenser le plafond du monde pour soigner des rhumatismes.
Contexte pour le MJ seul :
../univers/le-galdr.md
§7 et le cadre de campagne (le compte à rebours de la Ferveur).
Ce document n'explique rien.
Arc III, entre les séances 12 et 14.
Il faut que le groupe sache déjà ce qu'est la Ferveur et ce qu'elle tient. Sans ça, la séance est juste une jolie histoire de quartier.
Ce que le scénario donne à l'arc III :
la démonstration.
Depuis douze séances, les PJ savent en théorie que les dieux n'existent pas et que la ferveur est réelle. Ici ils le voient :
un quartier entier prie pour une fille de vingt-deux ans qui n'est pas morte, et ça fonctionne.
Il n'y a pas de dieu dans cette rue. Il n'y a pas de prêtre. Il n'y a pas de rite. Et une femme y a recouvré la vue mardi.
⚠ Avant de jouer
Une jeune femme dénoncée et détenue sans jugement. Un quartier à qui l'on va demander de pardonner à celui qui l'a livrée,
pour des raisons qu'on ne peut pas lui dire.
Et la possibilité très concrète de retirer à des gens pauvres la seule bonne chose qui leur soit arrivée depuis des années.
Ce qui est vrai
Section MJ.
Ce qui s'est passé
Il y a quinze jours,
frère Aymeri Doncel
, desservant de l'oratoire de la rue des Copistes, a signalé au Crâne une de ses paroissiennes :
Ysende Court
, vingt-deux ans, copiste, qui avait été vue en train de veiller un mort.
Il l'a fait
dans les formes, par écrit, en trois jours, comme le règlement l'y oblige.
Il n'a pas été payé, il n'a pas hésité longtemps, et il n'a pas dormi depuis.
Ysende a été prise le lendemain matin, devant sa porte, à sept heures, devant la rue.
Ce que le quartier a fait
Le Nuage n'est pas un quartier docile : quatre mille copistes, étudiants, relieurs et correcteurs, tous lettrés, tous capables d'écrire une pétition et de la faire signer.
Ils n'ont pas incendié l'oratoire. Ils ont cessé d'y aller.
Pas un seul. Depuis quinze jours. Les cierges sont éteints, les troncs sont vides, et frère Aymeri dit la messe seul, tous les jours, à l'heure, dans une salle vide.
Et comme ce sont des gens pieux,
ils prient ailleurs
: au bout de la rue, sur le pavé, à l'endroit exact où on l'a emmenée. Ils y ont posé des fleurs, puis des cierges, puis un banc.
Quatre mille personnes. Deux semaines. Le soir, à genoux, dans la rue, pour une fille qui n'est même pas morte.
Ce qu'il y a dans le mur
À trois pas de là, dans le parement d'un immeuble de rapport,
il y a un Litho.
Il n'est consacré à rien. Il est là parce que la ville en est faite : ces pierres forment le réseau nerveux de Laelith et il y en a dans les murs, les seuils, les puits
(canon, lael_01 p.76-81)
. Celui-là n'a jamais rien reçu de personne, n'a jamais été enchâssé, et
n'est raccordé à rien.
Depuis quinze jours, il est le point de Laelith qui reçoit le plus de ferveur.
Et il n'a pas de tuyau.
Il se remplit et il déborde. Il rend, dans la rue, au hasard, sans liturgie et sans intermédiaire.
Rien de tout cela n'arrive au Lithoracle.
Quatre mille personnes donnent chaque soir ce qui tient le monde fermé, et ça se perd à trois pas d'elles dans un mur de rapport, en petites guérisons.
Le compte à rebours de la Ferveur descend de 1 tous les quatre jours
tant que ça dure. C'est le décompte le plus rapide de la campagne, et il ne se voit nulle part.
Petit, domestique, constant.
À jouer comme un bonheur, pas comme un phénomène.
—
Les coupures se ferment en une nuit.
—
Le pain se garde trois semaines.
—
La veuve Ansois a recouvré l'œil gauche mardi. Elle en parle beaucoup.
—
Un relieur qui ne montait plus l'escalier le monte.
—
Et
il fait bon.
Deux degrés de plus que la rue d'à côté, en permanence, jour et nuit.
Personne n'appelle ça un miracle. Le Nuage est la terrasse des matérialistes : on dit que
« c'est un bon coin »
, on dit que c'est l'exposition, on dit que c'est le grès du parement. On le dit en toute bonne foi et on le répète parce que c'est agréable à dire.
Ce que dit la pierre
Un PJ qui touche le Litho reçoit trois mots, comme toujours. Ce n'est pas une demande.
« Merci. Merci. Merci. »
C'est tout ce qu'il aura. Il ne peut rien en faire. Personne d'autre ne l'entendra jamais.
*(Un
tesson
reste froid dans toute la rue : il n'y a pas de cendre ici, c'est l'autre pierre qui fait l'autre chose, et l'objet que les joueurs ont appris à lire ne leur sert à rien.)*
Ysende
Vivante. Au Lazaret, pavillon fermé, « en observation ». Vingt-deux ans, copiste, veilleuse depuis quatre ans, et elle n'a jamais rien fait de plus grave que rester assise auprès de morts.
Elle est
négociable.
C'est une affaire administrative sans intérêt pour personne en haut lieu, et frère
Roparz
— assesseur du Crâne, poli, compétent, un carnet — peut la faire ressortir sans difficulté.
Son prix est un nom.
N'importe lequel, du moment qu'il est vrai. Il ne demande pas un innocent : il demande un liseur de morts, et il sait très bien à qui il le demande, et il le dit avec beaucoup de courtoisie.
Acte I — La bonne rue 1. On y passe
Les PJ viennent au Nuage pour tout autre chose — l'Université, un relevé, une cote de bibliothèque — et la rue des Copistes est sur le chemin.
Il y a du monde dehors pour l'heure et pour la saison. Des gens sur les seuils, un vieux assis au soleil qui n'y était pas l'an dernier, deux enfants qui jouent sans manteau.
Une femme vous demande si vous cherchez quelqu'un et vous indique la bonne direction sans qu'on ait eu à insister.
Et vous mettez un moment à identifier ce qui cloche, parce que ce n'est pas désagréable.
Il fait bon.
Il fait franchement bon, sur cent cinquante pas, et il ne fait bon nulle part ailleurs dans cette ville depuis douze séances.
Jouer l'acte I entier comme une bonne journée.
Personne n'est menaçant. Personne ne cache rien. Les gens racontent volontiers, longuement, avec plaisir. C'est le seul acte de la campagne où le MJ n'a rien de sinistre à placer, et il faut tenir.
2. Ce qu'on apprend en bavardant
Auprès de qui
Ce qui sort
La veuve Ansois
Son œil. Elle le raconte à qui veut, avec les dates. Elle attribue ça au fait qu'elle a « enfin » cessé d'aller à l'oratoire.
Un relieur
Que le quartier ne va plus à la messe et que ça se voit sur le tronc. Il en rit.
Deux étudiants
La pétition. Ils en ont un exemplaire. Six cents signatures et un texte très bien écrit.
N'importe qui
Ysende. Tout le monde connaît son nom, tout le monde était là à sept heures du matin, et personne ne sait où elle est.
Des fleurs, des cierges, un banc que quelqu'un a apporté, et un pavé qu'on a fini par entourer à la craie parce que les gens venaient et ne savaient pas exactement où.
Le soir, il y a entre soixante et deux cents personnes. Elles ne chantent pas. Elles ne demandent rien de précis. Elles restent, elles se relaient, il y a une soupe.
C'est le fragment de beauté du scénario et il dure toute la séance.
Et c'est aussi, exactement, la chose la plus destructrice qui se passe à Laelith cette semaine.
Cinquante ans. On le trouve dans son oratoire vide, à l'heure de l'office, en train de dire l'office.
Il ne se défend pas, il n'argumente pas, et il ne demande rien.
Il a fait ce que le règlement imposait
— un signalement écrit sous trois jours, sous peine des mêmes poursuites — et il le dit sans se cacher derrière.
« Je pouvais ne pas le faire. J'y ai pensé pendant deux jours entiers.
Puis j'ai pensé à ce qui arrive à un desservant qui ne signale pas, et à ce qui arrive ensuite à sa paroisse, et j'ai écrit la lettre.
Je ne vous demande pas de comprendre. Je dis l'office parce que c'est mon travail, et parce que si j'arrête, l'évêchat enverra quelqu'un d'autre et ce sera pire. »
Il a raison sur ce dernier point
, et il est le seul à le savoir.
Il ne connaît pas le nom des PJ. Il devine ce qu'ils sont en quatre minutes, parce qu'il vient d'apprendre à reconnaître ça, et
il ne fera rien.
Il a fait sa lettre une fois dans sa vie.
5. Frère Roparz
Il vient à eux, pas l'inverse. Il aura entendu parler d'un groupe qui pose des questions au Nuage.
Il est courtois, il paie la table, il a son carnet, et il pose son affaire à plat : la fille ne l'intéresse pas, le quartier l'ennuie, le boycott commence à faire du bruit jusqu'à l'évêchat, et
il aimerait autant que tout se calme.
Il la relâchera contre
un nom.
Vrai. Un seul.
« Vous allez me trouver ignoble. Je vous rappelle que je vous propose de rendre une fille de vingt-deux ans à sa mère.
Prenez le temps. Je ne suis pas pressé, et vous non plus : elle est nourrie. »
Il tient parole.
C'est établi depuis l'arc I et il ne changera pas maintenant.
Acte III — Ce qu'il faut faire
Vers le milieu de la séance, un PJ qui va vérifier — parce qu'un joueur y pensera — constate que
la cendre tombe plus dru sur le Châtiment
(`../univers/lieux/breche-du-chatiment.md`)
. Nettement. Depuis à peu près quinze jours.
Le MJ ne fait aucun commentaire et ne relie rien.
Les quatre sorties
Ce que le groupe fait
Ce que ça donne
Rendre Ysende
(payer le nom)
Le quartier retourne à l'oratoire dans la semaine — pas par pardon, par soulagement. La rue redevient une rue.
Ferveur : le décompte rapide s'arrête.
Et quelqu'un, quelque part, est pris à cause d'eux. Le MJ décide qui, l'écrit, et le ressort
beaucoup plus tard
.
Rendre Ysende autrement
Faisable : l'évêchat, un avocat, Cabestan, une dette, une menace. Plus cher, plus long, plus risqué,
et personne n'est livré.
Si le groupe y arrive, ne pas le leur gâcher.
Faire revenir les gens sans elle
Il faut leur demander de pardonner à Aymeri sans pouvoir dire pourquoi.
Ça ne peut se faire qu'avec un mensonge
, et il faut que le mensonge tienne devant quatre mille lettrés. Le MJ demande lequel, et le note.
Étouffer la pierre
(la couvrir, la desceller, murer)
Instantané et discret. La rue refroidit en une nuit. Les guérisons cessent.
La veuve Ansois reperd son œil en trois semaines.
Personne ne comprendra jamais : on dira que la chance a tourné, et on continuera de venir prier au bout de la rue, pour rien.
Ne rien faire
Ferveur −1 tous les quatre jours
, jusqu'à ce qu'Ysende sorte ou que le quartier se lasse. Le quartier ne se lasse pas.
Aucune de ces sorties ne peut être expliquée à qui que ce soit.
C'est le sujet : les PJ vont agir, dans un sens ou dans l'autre, sur la vie de quatre mille personnes,
pour une raison qu'ils ne peuvent dire à aucune d'elles.
C'est la première fois de la campagne qu'ils sont du côté de ceux qui savent.
Vous quittez la rue des Copistes en fin de journée.
À trente pas, au coin, il y a l'autre rue — celle où il ne fait pas bon, celle où il fait ce temps qu'il fait partout ailleurs à Laelith au mois des Cierges.
Vous passez le coin.
C'est net. C'est très net. Ça se sent sur les mains et sur la nuque, en trois pas, comme quand on sort d'une pièce chauffée.
Derrière vous, quelqu'un a commencé à allumer les cierges du soir. Il y en a beaucoup et ça prend du temps, et ils s'y mettent à plusieurs.
Discipline de MJ
1.
Ne jamais nommer le Verrou, ni la Ferveur, ni le Lithoracle.
Personne dans cette rue n'a jamais entendu ces mots dans ce sens-là.
2.
Ne pas rendre la rue inquiétante.
Pas de sourires trop larges, pas d'enfants qui chantent en chœur, pas de gens qui parlent en même temps.
Ce sont des gens qui vont mieux
, dans un quartier qui va mieux, et c'est tout.
3.
Les guérisons sont réelles, définitives et gratuites
tant que la pierre reçoit. Elles ne se paient pas, ne se retournent pas, et ne cachent rien.
4.
Personne ne fait le lien.
Ni le quartier, ni Aymeri, ni Roparz, ni l'Université — surtout pas l'Université, qui explique tout par l'exposition et le grès du parement.
5.
Le compteur ne se montre pas.
Une seule indication indirecte dans toute la séance : la cendre qui tombe plus dru au Châtiment. Ne pas la souligner, ne pas y revenir.
6.
Ne pas trancher.
Étouffer la pierre est peut-être la bonne décision. Le MJ n'a pas d'avis et ne récompense aucune sortie.
—
Faire d'Aymeri un lâche ou un salaud.
Il a obéi à un règlement qui existe, il en est malade, et il continue de dire l'office dans une salle vide pour protéger sa paroisse.
—
Donner à la pierre une volonté, un visage, un piège.
Elle dit merci. C'est tout ce qu'elle a appris en quinze jours et c'est tout ce qu'elle dira jamais.
—
Faire du quartier une secte. Ce sont des lettrés en colère qui ont eu une idée efficace.
—
Permettre de « brancher » la pierre sur le réseau. Personne à Laelith ne sait faire ça, et celui qui saurait est fondu dans la pierre depuis huit cents ans.
Comptes à rebours
Compteur
Mouvement
Ferveur
−1 tous les quatre jours
tant que la rue reçoit. C'est le décompte le plus rapide de la campagne et
il s'arrête net
dès que le quartier retourne à l'oratoire ou que la pierre est étouffée.
Bûcher
−2
si les PJ paient le prix de Roparz
(il note qui le lui a donné)
.
−1
s'ils vont chercher Ysende au Lazaret par la force ou la ruse.
Inchangé
s'ils passent par l'évêchat.
Rues froides
+1
si la pierre est étouffée. La rue des Copistes rejoint la liste, et c'est la seule entrée de la liste dont les PJ soient directement responsables.
Aucun de prévu.
../bestiaire/brigade-spirituelle.md
×4
(uniquement au Lazaret, si les PJ y entrent de force)
.
Il n'y a personne à combattre dans cette séance.
Le seul adversaire est un décompte que les joueurs ne voient pas.
Actes de Peur
—
1 Peur :
un PJ blessé depuis plusieurs séances
guérit
en passant la nuit dans la rue. Sans jet, sans coût, sans rien. Le MJ efface la blessure sur la fiche et ne dit pas un mot.
—
1 Peur :
la veuve Ansois remercie les PJ. Elle ne sait pas de quoi. Elle a décidé qu'ils y étaient pour quelque chose parce qu'ils sont arrivés après que ça a commencé.
—
2 Peur :
frère Aymeri demande à un PJ, à voix basse, dans son oratoire vide,
s'il est bien ce qu'il croit
— et enchaîne aussitôt en disant qu'il ne fera rien, qu'il voulait juste savoir s'il avait bien vu la première fois, avec Ysende.
—
3 Peur :
un PJ touche le Litho.
« Merci. Merci. Merci. »
Ne rien ajouter. Ne rien expliquer. Passer à la scène suivante.
—
Aucune Souillure dans toute la séance.
Rien ici n'en donne : ce n'est pas cette pierre-là.
—
La Veille fonctionne normalement
, et il n'y a personne à veiller — il n'est mort personne dans cette rue depuis deux mois, ce qui est statistiquement remarquable et que personne n'a remarqué.
—
Un tesson reste froid partout dans la rue.
Le premier objet de la campagne qui ne serve à rien.
1.
Ysende Court
, vingt-deux ans, veilleuse — dehors ou dedans. Si elle sort, c'est le premier Veilleur vivant que le groupe rencontre qui soit passé par le Lazaret, et elle ne va pas bien.
2.
Un nom donné à Roparz
, ou non. S'il a été donné, le MJ l'écrit maintenant et ne le ressort qu'à l'arc IV.
3.
Frère Aymeri Doncel
, qui dira l'office tous les jours quoi qu'il arrive.
4.
Une pierre dans un mur de rapport
, murée ou non, qui a appris un mot en quinze jours.
5.
Et, pour la table : la mémoire physique d'une rue où il faisait bon.
Le MJ la fera reparaître une fois, en une phrase, au pire moment de la séance 18.
(à remplir)