Arc IV · Le Choix
Vue d'ensemble
15 · Le seuil
16 · Les trois chemins
17 · Ce qu'il faut donner
18 · Le Choix
19 · Après
On ne travaille pas seul (Fromond, un an après)
On ne dit rien à la famille (Mahiette)
Ça ne gratte pas (Sédile)
Le texte est public (l'année d'Ysabel)
On ne rend rien (un an après)
3115 mots · 15 min de lecture · mis à jour le 23 août 2026
Sur cette page
En une phrase
Ce que le scénario est
Comment le jouer
Ce qu'il faut avoir joué
⚠ Avant de jouer
Ce qui est vrai
Fragment 1 — Deux semaines · « Je peux le voir ? »
Fragment 2 — Trois mois · « Le troisième a marché »
Fragment 3 — Sept mois · « Je ne dirai pas qui »
Fragment 4 — Onze mois · « Ils ne m'ont jamais menti »
Ce que ça change à « On ne rend rien »
Discipline de MJ
Comptes à rebours
Adversaires
Actes de Peur
Corruption & Veille
Ce que le scénario laisse derrière lui
Notes d'après-partie
Note
Le texte est public
Scénario en quatre fragments · palier 3-4
En une phrase
⚠ Avant de jouer
Ce qui est vrai Ysabel Quéron
Ce qu'elle a perdu, exactement
Fragment 1 — Deux semaines · « Je peux le voir ? »
Fragment 2 — Trois mois · « Le troisième a marché »
Fragment 3 — Sept mois · « Je ne dirai pas qui »
Ce qu'elle lâche à la fin, en partant
Fragment 4 — Onze mois · « Ils ne m'ont jamais menti »
Ce que ça change à « On ne rend rien »
Discipline de MJ
Ce qu'il ne faut pas faire
Comptes à rebours
Corruption & Veille
Ce que le scénario laisse derrière lui
Notes d'après-partie
Quatre visites en un an à une merciere de cinquante-deux ans à qui les PJ ont dit une vérité qu'elle n'avait pas demandée, et qui essaie tout ce que Laelith propose pour récupérer ce qu'on lui a pris — les Temples, le sirop, un faux Veilleur, l'Université — jusqu'à ce qu'elle arrive au seul guichet de la ville qui ne lui mente pas, et qui est celui qui le lui a pris.
Ce que le scénario est
C'est l'année d'Ysabel Quéron, jouée de l'extérieur
, entre
hors-arc-a-qui-etait-celui-la.md
et
hors-arc-on-ne-rend-rien.md
.
Il ne se joue pas pour savoir ce qui va lui arriver : on le sait. Elle déposera la réquisition.
Rien de ce que feront les PJ ne l'en empêchera
, et il faut que le MJ le sache avant de commencer pour ne pas jouer un suspense qui n'existe pas.
Ce qu'on joue, c'est
par où elle est passée
, et ce que ça dit de la ville :
Elle va au Poisson d'argent, à l'Oiseau de feu, au Crâne, chez la mère Zig-Zag, à l'Université, et chez un homme qui prétend savoir faire.
Tous lui prennent de l'argent. Tous sont sincères sauf un. Aucun ne lui ment autant que celui qui la soigne le mieux.
Et le dernier endroit où elle va, parce qu'il ne lui reste que ça, c'est le pavillon de l'Office — qui lui donne le texte, une chaise, et la vérité complète, gratuitement, parce que c'est le règlement.
C'est pour ça qu'elle deviendra ce qu'elle devient.
Elle ne se retourne pas contre les PJ par rancune : elle se range du côté de la seule chose de Laelith qui ne l'ait jamais trompée.
Comment le jouer
En quatre fragments de vingt minutes
, insérés dans quatre autres séances, à trois ou quatre mois d'intervalle de fiction. C'est le bon mode et c'est le seul qui fasse sentir l'année : entre deux fragments, les joueurs ont fait autre chose, et elle a continué sans eux.
En une séance de deux heures
si la table préfère, en enchaînant les quatre visites avec un noir entre chaque. C'est plus court et ça perd exactement ce qu'il fallait gagner.
Aucun jet obligatoire, aucun adversaire, aucun compte à rebours.
Ce qu'il faut avoir joué
hors-arc-a-qui-etait-celui-la.md
, acte II section B — le moment où un PJ a trouvé, dans les travées, l'objet de quelqu'un qui aimait le mort dont son Onction est payée.
—
Si un PJ est allé le lui dire :
c'est le point de départ, et la séance est à lui.
—
S'il n'y est pas allé :
elle l'a appris par la rumeur trois semaines plus tard, elle est venue frapper elle-même, et tout le reste est identique.
—
Si la salle a brûlé :
tout tient, sauf qu'il n'y a pas d'objet à montrer à la visite 1. Elle devra croire sur parole, et
c'est pire.
Thèmes en tête de fichier. Un seul mérite une phrase :
—
il y aura
quatre scènes où les PJ ne peuvent rien faire
, et où la seule question est ce qu'ils disent. Une table qui a besoin de prise doit le savoir maintenant.
Ce qui est vrai Ysabel Quéron
Cinquante-deux ans.
Merciere
: un étal couvert à l'angle d'une échelle de la Main qui travaille, tenu depuis vingt ans. Boutons, fil, aiguilles, ruban, agrafes, dés.
L'étal est fait de tiroirs.
Trois cents, peut-être, minuscules, étiquetés de sa main, et elle peut mettre le doigt sur n'importe lequel les yeux fermés. Elle tient ses comptes au sou et elle n'a jamais eu de dette.
Elle fait exactement le métier d'Ythier Bosc
, dans une autre matière. Ni l'un ni l'autre ne le remarquera jamais, et
aucun PNJ ne doit le dire à voix haute.
Le MJ décrit les tiroirs, c'est tout.
Pas « le chagrin ». Le chagrin n'est pas une chose qu'on décrit.
Elle y pensait tous les jours en épluchant les légumes.
Une fois par jour, à peu près une minute, les mains occupées, sans le décider. Depuis vingt-deux mois — la bête a été abattue avant que les PJ ne trouvent l'objet — elle épluche des légumes et elle pense à des légumes.
Le mort est
celui dont l'Onction d'un PJ est payée
(`../regles/esprits-et-vocation.md` §2)
. Le MJ décide avec le joueur concerné de ce qu'ils étaient l'un pour l'autre. Il y avait de l'amour dans un sens ou dans l'autre : c'est la seule contrainte, et c'est déjà écrit dans la fiche.
L'objet est un couteau à éplucher.
Rubrique II, quatre journées, entièrement régulier.
Le rythme de l'année
Fragment
Quand
Ce qu'elle a essayé depuis
1
deux semaines après
rien encore — elle veut voir
2
trois mois
les Temples
3
sept mois
le sirop, et un homme qui a dit savoir faire
4
onze mois
l'Université, puis l'Office
Fragment 1 — Deux semaines · « Je peux le voir ? »
Elle vient d'elle-même, en fin de journée, après avoir fermé l'étal. Elle est nette, polie, un peu trop droite. Elle n'est pas en colère.
Elle n'y croit pas tout à fait.
Elle demande à voir l'objet.
On peut le lui montrer : il est dans les travées, à sa date, avec son étiquette —
et l'étiquette porte le nom du mort
, parce que c'est ce que disait la réquisition
(`hors-arc-quatre-journees.md`)
. Elle le fera remarquer. Elle demandera pourquoi.
Elle demande à le tenir.
On le lui laisse tenir.
C'est un couteau à éplucher. Le manche est usé du côté du pouce.
Et elle ne sent rien.
Elle s'y attendait tellement peu qu'elle restera un moment sans rien dire. Puis elle le reposera correctement, dans le bon sens, à sa place, parce qu'elle range depuis vingt ans.
Elle partira en remerciant. Elle remerciera sincèrement.
C'est là que son année commence
, et personne dans la cave ne s'en apercevra.
Ce que les PJ peuvent faire :
rien. Ils peuvent lui dire qu'il n'y a pas de retour — ils l'ont peut-être déjà dit et elle ne l'a pas entendu. Elle l'entendra la troisième fois qu'on le lui dira, dans sept mois.
Fragment 2 — Trois mois · « Le troisième a marché »
Elle a fait les Temples dans l'ordre, en payant à chaque fois.
Ce qu'on lui a donné
Ce que ça a fait
Poisson d'argent
Une ablution, deux journées.
Rien. Le prêtre était embarrassé et lui a rendu la moitié.
Oiseau de feu
Une purification, six journées.
Rien, et une brûlure au poignet dont elle ne se plaint pas.
Crâne
Un office pour les défunts, douze journées, avec le nom lu à voix haute.
Ça a marché.
Nuage
Elle n'y est pas allée. Elle a manqué d'argent.
Elle racontera le troisième en détail et sans emphase : le nom lu, l'encens, la petite assistance, et
qu'elle a pleuré.
Beaucoup. Pour la première fois depuis deux ans. Le prêtre, qui n'est pas un escroc, en a été touché et a refusé le second versement.
Puis, une semaine plus tard, elle a épluché des légumes et elle a pensé à des légumes.
Le rite a fonctionné.
Il a fait exactement ce qu'un rite fait : il a agi sur une femme dans une pièce. Il ne pouvait pas rendre ce qui a été dépensé —
rien ne le peut
— et personne au Crâne ne le sait ni ne pouvait le savoir.
Elle a vendu ses bons ciseaux et une bague pour payer tout ça.
La question
Elle demandera
pourquoi ça n'a pas tenu.
Directement, à un PJ, en le regardant.
Il n'y a pas de bonne réponse et surtout pas de réponse dicible :
aucun PNJ de cette campagne n'entend de vocabulaire savant
(`../univers/le-galdr.md` §8)
. Un PJ ne peut que dire mal, ou ne rien dire, ou mentir.
C'est ici que se pose la question qui compte pour l'année entière : est-ce qu'un PJ lui ment, une fois, pour la soulager ?
Le MJ le note et n'en parle pas.
(Voir « Ce que ça change ».)
Fragment 3 — Sept mois · « Je ne dirai pas qui »
Elle a maigri. Elle parle un peu moins nettement —
le sirop ramollit les dents
(canon, lael_01 p.68 et 316)
et elle en boit depuis quatre mois.
Le sirop
Elle est descendue chez la mère Zig-Zag, qui lui a vendu ce qu'elle demandait sans rien promettre, au tarif, en la prévenant que
« ça vient du Châtiment, comme tout »
.
Le sirop donne des rêves justes.
Elle a rêvé de lui.
Exactement. Le visage, la voix, une manière de tenir une tasse qu'elle avait oubliée.
Elle s'est réveillée. Et elle s'en fichait toujours.
« Maintenant je me souviens très bien de quelqu'un dont je me fiche. Avant, au moins, c'était flou. »
C'est la phrase la plus dure du fichier.
Dites-la une fois et enchaînez.
L'homme
Quelqu'un lui a pris
trente journées
en promettant de rattacher ce qui avait été détaché. Trois séances, dans une arrière-salle, avec de la fumée et des mots.
Elle ne dira pas son nom. Elle a honte, et c'est la seule chose dont elle ait honte de toute l'année.
Si les PJ insistent, elle donne un signalement, et c'est
Girbert
, un voleur, pas un fou : il sait très bien ce qu'il fait, il choisit des veuves, et il déménage tous les six mois.
C'est la seule chose du scénario que les PJ peuvent réparer.
On peut retrouver Girbert, lui reprendre l'argent, le rendre.
Faites-le fonctionner
— pas de complication, pas de piège, pas de révélation : une soirée de travail, trente journées récupérées, une bonne action nette.
Sauf si `hors-arc-trente-journees.md` a déjà été joué.
Dans ce cas Ysabel a été volée avant que les PJ ne s'occupent de lui, il n'y a plus rien à récupérer,
et le fragment 3 ne contient plus une seule chose réparable de toute l'année.
Un joueur peut reconnaître le signalement. C'est tout ce qu'il en tirera.
(Et s'ils l'ont laissé courir, elle est la dixième de sa liste, et ils ont lu son nom sur la feuille avant de savoir ce qu'elle deviendrait.)
Et elle les remerciera pour ça avec une chaleur qu'elle n'aura eue à aucun autre moment, ce qui rend tout le reste pire.
Comme un détail sans importance, sur le pas de la porte :
« Je suis allée me plaindre de lui à l'Office. Ils m'ont dit que ce n'était pas leur ressort. Ils ont été très bien. Ils m'ont donné le texte, pour que je voie moi-même. Il est public, le texte. »
Ne soulignez pas.
Passez à la scène suivante.
Fragment 4 — Onze mois · « Ils ne m'ont jamais menti »
Elle est calme. Elle a repris du poids. Elle a arrêté le sirop toute seule, elle en a été malade trois semaines, elle n'en parle pas.
Elle ne demande plus rien.
Elle offre du thé. Elle demande aux PJ comment ils vont, par leurs prénoms, et elle écoute la réponse.
L'Université
Elle y est allée en septembre. On l'a reçue, on l'a écoutée deux heures, on a pris des notes, et un jeune érulithe très gentil lui a dit qu'il n'y avait rien dans la littérature et qu'il en parlerait à son maître.
Il en a parlé à son maître.
Ils n'ont rien publié.
Ils ne publient jamais.
Le cahier
Elle le sort si on lui demande ce qu'elle fait de ses soirées. Elle ne le sortira pas sinon.
C'est l'ordonnance de police des bêtes, recopiée en entier,
classée par article, avec des onglets.
Il y a des renvois dans la marge, une seconde main plus récente et plus petite, et un index au dos.
Elle posera aux PJ
trois questions techniques
, précises, dans l'ordre — sur ce qui distingue une rubrique II d'une rubrique III, sur qui signe la remise des pièces, sur ce qu'il advient d'une pièce après le procès-verbal. Elle sait déjà les réponses.
Elle vérifie qu'ils les savent.
Ce qu'elle dit
Une fois, sans amertume, en resservant du thé :
« Ils ne m'ont jamais menti, à l'Office. Pas une fois. Ils m'ont dit que c'était régulier, ils m'ont dit combien on avait payé, ils m'ont donné le texte et une chaise.
Vous, vous m'avez dit la vérité une fois. Eux, ils me la disent chaque fois que je viens. »
Et si le groupe reste, elle ajoutera la chose qui doit fermer le fragment et qui ne doit surtout pas être jouée comme un pardon :
« Je vous remercie d'être venus me le dire. Vous êtes les seuls. »
Elle le pense.
Et elle déposera la réquisition dans un mois.
Ce que ça change à « On ne rend rien »
Trois questions. Le MJ y répond à la fin du fragment 4, note les réponses, et les relit avant de jouer `hors-arc-on-ne-rend-rien.md`.
La question
Si oui
Un PJ lui a-t-il menti, une seule fois, pour la soulager ?
Elle
ne posera pas sa condition
à l'acte II : personne ne passera après la réquisition, pas même Naudin. Elle ne dira pas pourquoi et elle ne le reprochera à personne.
Un PJ est-il venu la voir sans qu'elle appelle, au moins une fois ?
Elle
s'assied
en arrivant dans la cave, et tout l'acte II se joue assis, autour d'une table, entre gens qui se connaissent. C'est beaucoup plus dur à jouer.
Les PJ lui ont-ils dit ce qu'ils sont ?
Elle le sait, elle n'a rien mis au dossier, et elle le dira une fois :
« Je sais ce que vous êtes. Ça ne change rien. »
Aucune des trois n'empêche la réquisition.
Il n'y a pas de combinaison qui la sauve, et le MJ ne doit pas en chercher une pour récompenser une bonne table.
Discipline de MJ
—
Elle n'est jamais pathétique.
Elle ferme son étal, elle tient ses comptes, elle paie ce qu'elle doit, elle se tient droite. Ce qui lui arrive est terrible ; elle ne l'est pas.
—
Aucun Temple n'est un escroc.
Le prêtre du Crâne rend de l'argent. Celui du Poisson d'argent est gêné. Ils croient tous ce qu'ils font et ils font tous quelque chose.
La ville ne l'a pas arnaquée : elle lui a vendu ce qu'elle a.
—
La mère Zig-Zag ne promet rien.
Elle vend au tarif et elle prévient. Elle est la plus honnête de tous et c'est elle qui fait le plus de dégâts.
—
Girbert est un voleur ordinaire.
Pas de secte, pas de lien avec la trame, pas de suite. Les PJ le retrouvent, reprennent l'argent, et c'est fini.
—
Rien n'accélère et rien ne se noue.
Ce scénario n'a pas d'intrigue. Il a quatre visites et une pente.
—
Ne lui donnez jamais un moment de mieux qui tienne.
Le rite du Crâne marche
pendant une semaine
. C'est tout ce que la campagne autorise, et c'est déjà beaucoup.
—
Ne lui faites pas dire qu'elle en veut aux PJ.
Elle ne leur en veut pas, à aucun des quatre fragments, et elle ne leur en voudra pas dans un an non plus.
C'est ce qui la rend irrésistible.
—
N'annoncez pas la réquisition.
Aucun présage, aucune phrase à double sens, aucun regard appuyé à la fin du fragment 4. Elle offre du thé et elle les remercie.
—
Ne faites pas dire à un PNJ qu'elle et Bosc font le même métier.
Les tiroirs suffisent.
—
Ne jouez pas ce scénario si vous n'avez pas l'intention de jouer `hors-arc-on-ne-rend-rien.md`.
Seul, il n'aboutit à rien — c'est une première moitié.
Comptes à rebours
Aucun.
C'est délibéré : rien de ce que font les PJ ne fait avancer ni reculer quoi que ce soit, et il ne faut pas leur donner de cadran à regarder.
Adversaires
Aucun.
Girbert se rend, ou court, et il court mal.
Actes de Peur
1.
1 Peur — le couteau.
Elle le tient, et elle ne sent rien, et elle le repose dans le bon sens.
2.
1 Peur — la semaine d'après.
« Et puis j'ai épluché des légumes, et j'ai pensé à des légumes. »
3.
1 Peur — le rêve juste.
« Maintenant je me souviens très bien de quelqu'un dont je me fiche. »
4.
1 Peur — le cahier.
Le MJ décrit les onglets, la seconde main dans les marges, l'index au dos. Il ne commente pas.
—
Aucune Souillure d'aucune sorte dans les quatre fragments
, pour personne, sauf ceci :
—
Mentir à Ysabel Quéron pour la soulager : 1 Souillure
, une seule fois dans l'année, pour le PJ qui le fait.
Il ne saura jamais que ça a compté.
—
Aucun mort, aucune Veille, aucun esprit.
—
Un cahier à onglets
qui ressemble à trois cents petits tiroirs et à dix-neuf travées, et que personne n'a rapproché de rien.
—
Trente journées rendues
, si les PJ sont allés chercher Girbert. C'est le seul bien réparable de toute l'histoire et il faut qu'ils l'aient fait.
—
Une phrase à ressortir dans un an, mot pour mot
, quand elle posera sa réquisition sur la table :
« Vous, vous m'avez dit la vérité une fois. Eux, ils me la disent chaque fois que je viens. »
—
Et la seule leçon que le scénario enseigne, sans jamais la formuler :
à Laelith, tout le monde vend quelque chose qui marche, et
le seul guichet qui dit la vérité gratuitement est celui qui a signé l'ordre.
(à remplir après chaque fragment : ce qu'un PJ lui a répondu au fragment 2, s'il a menti, si quelqu'un est venu sans qu'elle appelle, s'ils ont retrouvé Girbert, et les réponses aux trois questions.)