Arc II · La Sainte Muette
Vue d'ensemble
5 · La queue
6 · Ceux qui ont guéri
7 · Le Puy des âmes
8 · Les quatre robes
9 · Ce qu'elle est
Quatre journées (la séance de métier)
Ça prend combien de temps (l'équipe Naudin)
3643 mots · 18 min de lecture · mis à jour le 23 août 2026
Sur cette page
En une phrase
Ce que le scénario est
Où l'insérer
⚠ Avant de jouer
Ce qui est vrai
Acte I — La journée
Acte II — L'escalier des Foudriers
Acte III — Nommer
Acte IV — Ce qu'il faut faire
Fin
Discipline de MJ
Comptes à rebours
Adversaires
Actes de Peur
Corruption & Veille
Ce que le scénario laisse derrière lui
Notes d'après-partie
Note
Quatre journées
Scénario de métier · palier 2 · une séance
En une phrase
Où l'insérer
Ce qui est vrai
Pourquoi le tabouret
Acte I — La journée
3. Contrat II — la cave — l'échelle des Vanniers, cour de derrière
Acte II — L'escalier des Foudriers 4. Le contrat III — quatre heures de l'après-midi
Acte III — Nommer
Acte IV — Ce qu'il faut faire
La cinquième sortie
Fin
Discipline de MJ
Ce qu'il ne faut pas faire
Comptes à rebours
Actes de Peur
Corruption & Veille
Ce que le scénario laisse derrière lui
Notes d'après-partie
Trois contrats dans une journée de travail : le premier est une routine, le deuxième n'est même pas une bête, et le troisième est un tabouret tiède qui monte l'escalier tous les soirs pour s'asseoir au chevet d'un homme malade — et il faut décider quoi en faire avant vendredi.
Ce que le scénario est
C'est la séance qui apprend le métier
, et c'est pour ça qu'elle contient trois contrats et pas un seul.
../regles/la-chasse.md
§9 pose la règle d'or :
sur cinq contrats, quatre sont du travail.
Une séance qui ne montre que le cinquième transforme le métier en prétexte. On joue donc la journée entière — le tarif, la mauvaise description, la preuve à rapporter, la soupe — et
le troisième contrat casse la routine sans prévenir et sans que personne à la table ait été averti.
La boucle enseignée est celle du fichier de règles :
Temps
Ce que ça fait ici
1 · le contrat
Trois fois. La description est fausse les trois fois, de trois manières différentes.
2 · nommer
De qui ?
— et la fiche du bureau donne le mauvais nom, pour une raison mécanique et honnête.
3 · les trois issues
Elles sont posées en entier, et
aucune n'est bonne
.
À lire avant de mener :
../univers/le-miasme.md
(§3, les six règles) et
../regles/la-chasse.md
(§3 le tarif, §4 la boucle, §8 le bureau). Sans ces deux fichiers, la séance ressemble à une chasse au monstre et elle n'en est pas une.
Arc II, entre les séances 5 et 8.
Le groupe doit déjà avoir un bureau, un régisseur et une paie ; il n'a besoin de rien savoir d'autre.
Elle fonctionne aussi
en toute première séance de campagne
, avant même la séance 1, pour un groupe qui préfère entrer par le métier plutôt que par la veillée. Dans ce cas, retirer l'acte III §
Ce que voit un Veilleur
: la séance tient sans, et le manque se sentira plus tard.
Au palier 1 :
baisser
Ce qui aide
à Difficulté 12, Seuils 7/14, PB 4. Rien d'autre à changer.
⚠ Avant de jouer
Thèmes en tête de fichier. Trois d'entre eux méritent une phrase à la table avant de commencer, sans détailler l'intrigue :
—
il y aura
une maladie longue et un conjoint épuisé
;
—
il y aura
un homme alité qui se croit un poids
, et il le dira ;
—
les PJ vont
décider de la vie de gens qui ne seront pas consultés
, et c'est le sujet.
Ce qui est vrai
Faits objectifs, que les PJ les découvrent ou non.
Le ménage
Girard Coustal
, cinquante et un ans, tonnelier à l'échelle des Foudriers. Malade depuis l'automne — une toux qui ne part pas, du poids perdu, des jambes qui ne portent plus. En janvier, le trieur du Lazaret lui a donné le printemps.
Emeline Coustal
, quarante-huit ans, sa femme. Elle a repris l'atelier parce qu'il faut bien que quelqu'un fasse les barriques : quatorze heures par jour, six jours sur sept, et elle rentre à neuf heures du soir.
Ils n'ont personne. Le fils est à Bostonne depuis quatre ans et il écrit à la Saint-Jean.
Les neuf jours
Il y a neuf jours, la remontée a atteint l'échelle des Foudriers un mauvais soir. Emeline montait l'escalier. Elle pensait à ce qu'elle pense tous les soirs en montant cet escalier.
Ce n'était pas de la peur, et ce n'était pas de la culpabilité.
C'était l'envie que quelqu'un s'occupe de lui pendant qu'elle n'est pas là.
Depuis, il y a
ce qui aide
(`../bestiaire/ce-qui-aide.md`)
: un tabouret bas avec une couverture pliée dessus, qui porte l'eau, ferme les volets avant la pluie, éteint la lampe quand elle charbonne, pose le bol à portée de main — et qui
bouge avant que Girard tousse.
Neuf jours, pas une erreur.
Et Girard va beaucoup mieux. Il mange. Il a repris six livres. Il s'assied.
Ce que voit un Veilleur
Il se remplit.
Ce qui le soigne le nourrit
avec ce qu'il y a dedans
, et ce qu'il y a dedans est du dépôt. À ce rythme, dans deux ans, Girard Coustal sera
un Muet
: quelqu'un qu'on ne pourra pas veiller, parce qu'il n'y aura plus personne à appeler
(`../univers/le-galdr.md` §2, article V)
.
Un PJ le voit à l'œil nu
dès qu'il entre dans la pièce
, en une phrase, sans jet. Il ne peut le prouver à personne, jamais, et surtout pas à un homme qui vient de reprendre six livres.
Ce qu'Emeline fait tous les soirs
Elle rentre à neuf heures. Le feu est allumé, les volets sont fermés, il y a de l'eau chaude.
Elle dit merci à voix haute, dans la pièce, tous les soirs depuis neuf jours.
Elle ne sait pas à quoi. Elle croit remercier la chance, ou un voisin, ou rien du tout — elle n'y a pas réfléchi, elle est fatiguée, et ça lui fait du bien de le dire.
Girard l'entend le faire.
Il ne lui a pas dit.
L'erreur de Girard
Neuf jours qu'il est couché à regarder ça travailler. Il a conclu.
Il pense que c'est
à lui
: que c'est sa honte d'être un poids, sortie de lui, qui s'occupe de ce dont il ne s'occupe plus. C'est plausible, c'est touchant, ça colle à tout ce qu'un chasseur sait du métier —
et c'est faux.
La bête suit la personne dont il est question, pas celle qui a le sentiment.
C'est une règle mécanique, elle n'a rien de mystérieux, et
rien dans la paperasse du bureau ne peut la dire
: l'estimateur classe rubrique II parce qu'elle suit un homme, et il a raison de le faire.
C'est la leçon du scénario et il ne faut jamais l'énoncer.
C'est le tabouret sur lequel
Emeline
s'assoit au bord du lit quand elle rentre. Il est bas, il est usé d'un côté, elle l'a depuis son mariage.
Un PJ qui demande à qui est le tabouret a résolu la séance.
Ça n'exige aucun jet et aucune compétence. Il faut juste avoir regardé.
Acte I — La journée
Cet acte doit être rapide, plat et un peu ennuyeux. C'est délibéré : sans lui, le troisième contrat n'a rien à casser.
1. Le bureau des bêtes — la halle aux suifs, sept heures
Ça sent le suif fondu, il fait chaud, il y a de la soupe. C'est le seul endroit du métier où on est bien et il faut y revenir trois fois dans la séance.
Le régisseur Aubry Lestang
donne trois contrats et une avance. Il donne aussi, sans y penser, le fait qui compte :
l'équipe de Ferry Naudin passe derrière
sur tout ce qui n'est pas soldé vendredi. Quatre hommes, dix-huit mois de métier, ils cassent des choses. Lestang ne les aime pas. Il les envoie quand même.
À lire :
« Trois. La menue aux Vanniers, elle traîne depuis quinze jours, allez-y d'abord. La cave chez Bregnon, j'y crois pas trop mais la voisine a fait une réquisition. Et une suivante aux Foudriers, rubrique II, quatre journées — celle-là vous la prenez avant vendredi ou c'est Naudin. Vous voulez de la soupe ? »
Onze menues dans l'escalier du deuxième palier. Elles n'attaquent pas :
elles sont dans le passage
, et elles reviennent se remettre où elles étaient.
Description du bureau :
« des bêtes noires, agressives, qui sautent à la gorge »
. Elle vient d'un porteur d'eau qui a eu peur dans le noir. Elle est fausse et il n'a pas menti.
Cinq minutes de table.
../bestiaire/la-menue.md
. Onze tiers de journée, un ballot rapporté au bureau, étiqueté, numéroté, rangé.
Personne ne nomme Guillemette Aunay
, et le MJ ne la mentionne pas. Si un joueur demande quand même à qui c'était :
répondez.
La séance commence deux heures plus tôt et c'est très bien — un groupe qui pose cette question au premier contrat a compris le métier avant le MJ.
Aalis Bregnon
a fait une réquisition de voisinage : il y a quelque chose dans sa cave, ça monte la nuit, ça déplace les choses.
Il n'y a pas de bête. Il y a
Jourdain
, le frère de son mari, qui vit là depuis cinq mois parce qu'on l'a mis dehors, qui remonte la nuit pour manger, et qui a très honte.
Aalis le sait depuis le premier jour.
Elle a rempli une réquisition parce que c'était la seule façon de faire venir quelqu'un sans avoir à le dire à voix haute.
—
Elle ne s'excusera pas et ne l'admettra pas.
—
Elle offrira à boire.
—
L'estimateur retiendra
une demi-journée pour le déplacement
, et Lestang trouvera ça normal.
Ce contrat n'a aucune suite et ne cache rien. Il est là pour une seule raison :
c'est la répétition générale du troisième.
Une femme se sert d'une procédure officielle pour régler un sentiment qu'elle ne peut pas nommer, et ça marche.
Acte II — L'escalier des Foudriers 4. Le contrat III — quatre heures de l'après-midi
Troisième étage, une pièce et demie, un lit près de la fenêtre. La réquisition a été déposée par la voisine du dessous,
qui entend marcher tous les soirs chez des gens dont l'un ne marche plus.
Description du bureau :
« suivante, attachée au nommé Coustal, Girard, tonnelier. »
Exacte sur la rubrique, exacte sur l'adresse,
fausse sur le seul point qui compte
— et l'estimateur ne pouvait pas faire mieux.
5. Ce qu'ils voient en entrant
Ne jouez pas ça comme une découverte de monstre. Jouez-le comme
une visite chez des gens
.
Un homme assis dans son lit, propre, rasé, qui les reçoit poliment et qui est manifestement en train de guérir. Le feu est bien fait. Il y a de l'eau chaude.
Et un tabouret bas avec une couverture pliée dessus, dans le coin, qui ne bouge pas tant que personne n'a besoin de rien.
Il est tiède.
C'est la seule chose tiède du miasme et un PJ qui y pose la main le sait tout de suite.
Laissez-la travailler une scène entière avant que quoi que ce soit se passe. Elle porte l'eau. Elle tire le volet parce que le vent tourne.
Et elle se déplace un instant avant que Girard tousse
— un PJ qui regarde ça une scène entière marque
1 Souillure
, pas de peur : de tendresse mal placée.
6. Girard parle
Il est content d'avoir de la visite. Il n'a vu personne depuis neuf jours sauf sa femme.
Il dira, sans qu'on lui demande, dans cet ordre :
1.
qu'il va mieux, et qu'il ne comprend pas pourquoi ;
2.
qu'il était condamné en janvier, et que le trieur du Lazaret le lui a dit en face ;
3.
qu'il sait ce qu'
elle
est, parce qu'il y pense depuis neuf jours ;
4.
que c'est lui.
« C'est moi qui l'ai faite. C'est pas compliqué : je suis là, je sers à rien, ma femme fait quatorze heures. Ça sort forcément de quelque part. »
Il a tort.
Il est le seul personnage de la séance à proposer une explication, elle est cohérente, elle est émouvante, et un groupe qui l'accepte va abattre une bête sans avoir rien nommé du tout.
Un PJ qui
déclare à voix haute
que la bête est celle de Girard : le MJ gagne
1 Peur
, et un homme malade sait désormais qu'on le soupçonne d'avoir fabriqué la chose qui le soigne.
Acte III — Nommer
C'est le cœur de la séance et ça ne se joue pas au combat.
Trois chemins mènent au nom. Aucun n'est caché, aucun ne demande un jet difficile, et
il suffit d'en prendre un.
Le tabouret
Demander à qui il est. Girard répondra sans y penser :
« à ma femme. Elle s'assoit là le soir. »
C'est tout.
Difficulté : avoir regardé.
L'atelier des Foudriers
Emeline y est de six heures à huit heures et demie. Les compagnons parlent d'elle volontiers : elle ne s'arrête pas, elle ne se plaint pas,
et depuis une dizaine de jours elle est moins mauvaise le matin.
Ils ont remarqué. Ils trouvent ça bien.
Un jet de
Présence
(Difficulté 13) pour qu'un compagnon dise la phrase utile :
« elle nous a dit qu'elle avait trouvé quelqu'un pour rester avec lui. On lui a pas demandé qui. »
Emeline elle-même ne sait rien et ne comprendra pas la question. Si on lui demande à quoi elle pense en montant son escalier, elle répondra qu'elle pense à ce qu'il y a à faire.
La voisine du dessous
Elle entend marcher
— et elle entend aussi, tous les soirs à neuf heures, une femme dire merci à voix haute dans une pièce où il n'y a qu'un homme couché.
Elle trouve ça déplaisant sans savoir dire pourquoi et elle le racontera à qui l'écoute.
Un PJ qui nomme Emeline Coustal obtient l'avantage sur tous les jets contre la bête
et peut tenter
Rendre
.
../regles/la-chasse.md
§4.
Acte IV — Ce qu'il faut faire
Poser les faits, ne rien recommander, et laisser le silence.
Ce que ça coûte
Ce que ça fait
Abattre
Rien.
Quatre journées.
Il faut la stopper, donc passer,
donc menacer Girard
— c'est la seule chose qui la fait se battre. Emeline n'aura plus jamais envie que quelqu'un s'occupe de son mari. Girard redevient ce qu'il était en janvier.
Il ne verra pas l'été.
Rendre
2 Souillure.
Aucune paie, l'avance à rembourser.
Neuf jours arrivent sur Emeline en une minute, à l'atelier ou dans l'escalier, et elle s'assoit par terre. Puis elle se relève, et demain elle a quatorze heures à faire, et il est de nouveau seul.
Elle garde ce qui est à elle.
C'est tout ce que ça achète.
Laisser
1 Peur au MJ.
Girard sera debout à la fin du mois. Puis il continuera.
Dans deux ans, personne à appeler.
Et vendredi, c'est Naudin.
Solder chez Naudin
Rien. Rien du tout.
Quatre hommes qui n'ont pas nommé, qui n'ont pas regardé le tabouret, et qui factureront quand même quatre journées.
Partir n'est pas s'abstenir : c'est déléguer.
Un joueur va y penser.
Le MJ ne la propose jamais, sous aucun prétexte.
Girard peut encore être veillé aujourd'hui. Dans deux ans, non. On ne peut pas veiller un vivant — essayer le tue, et
c'est exactement ce que ça veut dire ici
(`../regles/esprits-et-vocation.md` §4)
.
Si un PJ le formule à voix haute, ne le corrigez pas et ne le facilitez pas. Laissez la table entendre la phrase. C'est le fond du métier dit tout haut pour la première fois, et il vaut mieux que ce soit un joueur qui le dise.
Fin
La meilleure image de fin est celle de l'abattage
, et c'est ce qui la rend difficile à écrire.
Réduite à 0 PB, si Girard est encore dans la pièce, elle se relève une fois et
termine ce qu'elle avait commencé
: elle pose le bol, ou elle remonte la couverture, ou elle ferme le volet parce que le vent tourne. Puis elle finit.
Décrivez le geste en entier.
Ne commentez pas.
Comptez trois secondes de silence à la table.
Et si les PJ sont encore là à neuf heures — quelle que soit l'issue — Emeline rentre, monte l'escalier, ouvre la porte, et
s'arrête
, parce qu'il y a du monde chez elle et que le feu est éteint.
Elle ne dira pas merci ce soir-là.
Discipline de MJ
—
Ce n'est pas un combat.
Un groupe qui entre l'arme à la main a le droit, et la séance sera courte, propre et payée. Ne l'en empêchez pas et ne le punissez pas : notez seulement qu'ils n'ont pas demandé à qui était le tabouret, et servez-leur la soupe.
—
La bête ne rend jamais un coup à qui ne s'approche pas de Girard.
Tenez-le absolument. Toute la tension du combat vient de là.
—
Girard n'est pas un menteur et Emeline n'est pas une sainte.
Elle est épuisée, elle est un peu sèche, et elle serait soulagée que ça continue.
—
Personne n'a mal agi.
Pas Emeline, pas Girard, pas le bureau, pas l'estimateur, pas la voisine. La séance ne contient aucun coupable et il ne faut pas en fabriquer un à la fin.
—
La soupe.
Revenez à la halle aux suifs après le troisième contrat, même s'il est tard, même si personne ne le demande. Il fait chaud, ça sent le suif, et Lestang compte la paie à voix haute. C'est le fragment de beauté et il est administratif.
—
Ne faites jamais parler la bête.
Ni un mot, ni un son, ni un geste qui ressemble à une réponse. Elle ne se retourne pas quand on l'appelle.
(`../univers/le-miasme.md` §3, règle 5.)
—
N'expliquez pas le miasme.
Aucun PNJ ne sait ce que c'est. Le mot le plus technique disponible reste
« ça vient du Châtiment »
.
—
Ne faites pas de Girard un monstre en devenir.
Il ne devient rien. Il se remplit, et dans deux ans il n'y aura personne dedans. Il n'y a aucun stade intermédiaire spectaculaire.
—
Ne récompensez pas Rendre.
Pas de reconnaissance, pas de contact gagné, pas d'objet, pas de faveur. Deux Souillure, pas de paie, une avance à rembourser, et une femme qui garde ce qui est à elle.
Si ça rapporte quoi que ce soit, le choix disparaît.
—
Ne dites pas le nom du fichier.
Personne à Laelith n'appelle ça
ce qui aide
.
Comptes à rebours
Compte à rebours
Type
Valeur
Déclencheur
À 0
Vendredi
progression
3
(un par contrat non soldé en fin de journée)
Chaque soir passé sans avoir soldé le contrat III
L'équipe de Ferry Naudin est envoyée sur l'adresse
Le Bûcher
campagne
en cours
+1 si un PJ veille ou impose devant Girard, Emeline ou la voisine
voir `../regles/esprits-et-vocation.md` §3
La Ferveur
campagne
MJ seul
−1
seulement
si un PJ veille quelqu'un ce jour-là. Plafond d'une perte par séance.
voir le cadre de campagne
Aucun décompte de Ferveur du seul fait d'avoir abattu une bête.
La chasse ne touche pas ce compteur — c'est l'inverse : c'est le compteur qui fait monter le miasme.
Adversaires
—
../bestiaire/la-menue.md
—
×11
, contrat I. Cinq minutes.
—
../bestiaire/ce-qui-aide.md
—
×1
, contrat III. Le seul adversaire qui compte, et seulement si on la force.
—
Contrat II :
aucun adversaire.
Jourdain a trente-quatre ans, il a faim, et il ne se battra pas.
1.
1 Peur — Girard conclut.
« C'est moi qui l'ai faite. »
Placez-le tôt, avant toute enquête.
2.
1 Peur — le coup passe.
Un PJ frappe, elle se met dedans, et
ce qui reste atteint le lit.
Girard prend 1 PB. Il ne dit rien et il regarde le PJ.
3.
1 Peur — elle rentre plus tôt.
Emeline dans l'embrasure, au pire moment, avec son panier.
« Qu'est-ce que vous faites chez moi ? »
4.
1 Peur — elle finit son geste.
L'Aptitude
Elle continue
, devant Emeline. À réserver au tout dernier moment de la séance ; il n'y a rien à jouer après.
—
Une scène dans la chambre :
1 Souillure
(c'est la remontée, pas elle)
.
—
La regarder travailler une scène entière :
1 Souillure
, une seule fois, par PJ.
—
Rendre
:
2 Souillure
pour le PJ qui le fait.
—
Abattre : aucune Souillure.
Le métier est propre, la paie est bonne, et le MJ ne commente pas.
C'est ça, le problème de la séance.
—
Aucun esprit à gagner. Ce n'était personne.
—
Une adresse.
L'échelle des Foudriers, troisième étage. Le groupe peut y repasser. Il faut que ce soit possible et que ce soit désagréable.
—
Une équipe.
Ferry Naudin et ses quatre hommes existent maintenant, ils sont sur les mêmes listes, et ils sont moins bons. Ils reviendront —
`hors-arc-ca-prend-combien-de-temps.md`
, où l'on apprend qu'ils sont surtout beaucoup plus productifs, que Naudin a la plus faible mortalité du bureau, et à quoi ressemble une échelle qu'il a soldée en entier.
—
Une phrase de Lestang
, à ressortir au moment où le groupe hésitera pour la première fois sur un contrat, six séances plus tard :
« Vous voulez de la soupe ? »
—
Et, si un PJ a regardé le tabouret :
la certitude, jamais dite, que le bureau se trompe de nom sur chaque fiche qu'il émet depuis deux cents ans, et que
la salle du fond contient cinq mille objets qui appartiennent tous à quelqu'un d'autre que ce qui est écrit sur l'étiquette.
(`../regles/la-chasse.md` §3 — la séance qui en sort : `hors-arc-a-qui-etait-celui-la.md`, arc III.)
(à remplir : l'issue choisie, qui a nommé et comment, si quelqu'un a demandé à qui était le tabouret, ce que la table a dit pendant les trois secondes de silence.)